Une visite d’une étoile née aux premiers jours de notre soleil, HOPS 383 (vidéo)

Les astronomes ont signalé la première détection de rayons X dès la première phase d’évolution d’une étoile comme notre Soleil.

Cette découverte, réalisée à l’aide de l’observatoire de rayons X Chandra de la NASA, pourrait aider à répondre à certaines questions sur le Soleil et le système solaire telles qu’elles sont aujourd’hui.

Les rayons X provenaient d’une torche émise par un objet appelé HOPS 383, situé à environ 1400 années-lumière de la Terre dans la région de formation d’étoiles du complexe de nuages ​​moléculaires d’Orion. Les astronomes qualifient le HOPS 383 de jeune « protoétoile » car il se trouve dans la première phase d’évolution stellaire qui survient juste après qu’un grand nuage de gaz et de poussière a commencé à s’effondrer.

Une fois qu’il a mûri, le HOPS 383 aura une masse environ la moitié de celle du Soleil. Ce résultat est important car il réinitialise la chronologie du moment où les astronomes pensent que les étoiles semblables au soleil commencent à projeter des rayons X dans l’espace.

Alors que les scientifiques savent que les jeunes étoiles sont beaucoup plus actives dans les rayons X que les plus anciennes, elles ont débattu juste au moment où l’émission des rayons X commence. Les observations de Chandra en décembre 2017 ont révélé la fusée aux rayons X dans HOPS 383, qui a duré environ 3 heures et 20 minutes.

Les astronomes n’ont pas vu d’autres rayons X de HOPS 383 pendant cette période d’observation, ce qui signifie que la lumière parasite à son maximum était au moins dix fois plus brillante que la sortie de rayons X habituelle de la protostar.

Ce type d’informations aide les astronomes à déterminer quels effets les rayons X d’une très jeune étoile comme notre Soleil pourraient avoir sur les objets qui se forment autour d’elle. Par exemple, de telles explosions à haute énergie dans notre Soleil infantile peuvent expliquer la composition chimique inhabituelle que les scientifiques ont trouvée dans certaines météorites.

Les astronomes auront besoin d’observations aux rayons X plus longues pour en savoir plus sur les éruptions pendant cette toute première phase de développement d’étoiles comme notre Soleil. Ils utiliseront Chandra et d’autres télescopes pour examiner à quel point les éruptions de rayons X des plus jeunes protostars sont courantes et quelle influence elles ont sur le développement des systèmes solaires ici et au-delà.

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