Le premier vol du lanceur lourd SLS pourrait embarquer des astronautes dès 2019 (vidéo)

capturePendant que des sociétés privées travaillent sur des projets de fusées destinées à l’exploration spatiale lointaine, la NASA développent son propre programme avec la fusée SLS. Son premier vol pourrait être directement un vol habité.

En parallèle des efforts d’entreprises comme SpaceX qui développe un lanceur lourd (Falcon Heavy) et une capsule (Red Dragon) pour l’exploration de l’espace lointain, notamment en vue d’une éventuelle colonisation de Mars, la NASA a démarré le développement de son propre projet de lanceur lourd.

La fusée SLS (Space Launch System) pourra un jour peut-être servir de véhicule pour emmener des astronautes sur le sol martien et ses puissants moteurs RS-25 ont déjà fait l’objet de tests en 2016. Le premier vol EM-1 (pour Exploration Mission) devrait intervenir si tout se déroule comme prévu en 2018 et il est censé se faire sans humains à bord.

Toutefois, l’agence spatiale américaine envisagerait dès à présent de placer des astronautes à bord d’une capsule Orion perchée au sommet de la fusée SLS, affirme le site The Verge, d’après un mémo de Robert Lightfoot, l’un des administrateurs de la NASA.

La faisabilité d’un tel projet est à l’étude et s’il était validé, il pourrait remettre en question le calendrier du premier vol, programmé pour le 30 septembre 2018 avec un départ depuis le Kennedy Space Center et avec une capsule Orion vide à son sommet pour un vol qui doit permettre à cette dernière de faire le tour de la Lune et de revenir se poser sur Terre.

Ce n’est qu’à l’occasion d’un vol EM-2 que des astronautes sont en principe censés prendre place à bord de la capsule Orion pour un premier vol habité qui n’interviendrait pas avant 2021 au mieux. Entre-temps, le nouveau gouvernement américain dirigé par Donald Trump semble avoir fait des programmes d’exploration spatiale une priorité (il faut dire que la l’agence spatiale chinoise affiche de solides ambitions en la matière), ce qui pourrait conduire à bousculer le calendrier…dans la mesure où les prérequis de sécurité pour les astronautes ne seraient pas mis en balance.

Il reste que les dates de 2018 (ou début 2019) pour EM-1 et 2021 pour EM-2 seront déjà difficiles à tenir en l’état, plusieurs rapports suggérant qu’un vol habité selon ce timing ne pourrait se faire qu’en acceptant un risque accru pour l’équipage et que 2023 semble être plus raisonnable.

(Source : GNT)

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