Ton coeur me parle et j’ai appris à l’écouter, la Communication Connectée (vidéo)

1Les bébés ont une vie intérieure d’une richesse insoupçonnée. Qu’ont-ils à nous dire ? Que veulent-ils exprimer ? La Communication Connectée permet d’écouter la sagesse de nos bébés avant qu’ils n’aient appris à parler. Extrait de cet ouvrage inspirant, drôle et touchant !

Au fil de la grossesse

La grossesse nous renvoie à une expérience universelle, ancestrale. Elle nous relie d’une certaine façon à tous ceux qui nous ont précédés. Et en même temps — quel merveilleux paradoxe — c‘est un voyage unique, sans précédent. Personne n’a encore vécu ce que s‘apprête à vivre ce bébé-ci avec cette maman et ce papa-là, ces grands frères ou ces grandes sœurs-là. C‘est une épopée héroïque que vivent le bébé et ceux qui deviennent (ou redeviennent) parents avec lui.
Comment le bébé vit-il cette arrivée parmi nous ? A-t-il des questions, des interrogations ? Veut-il déjà partager des choses avec nous ? À travers la Communication Connectée, nous pouvons écouter notre bébé tout au long de la grossesse. Derrière les récits que vous allez découvrir, il y a comme une trame commune: le bonheur partagé des parents et des bébés de se rencontrer si tôt pendant la grossesse. La surprise, l’émerveillement de pouvoir déjà se parler et s‘écouter…
Dans certaines histoires, des papas racontent comme ils ont pu tisser dès la grossesse un lien intime avec leur bébé. Un papa ne porte pas son enfant en lui, il n’a pas le même vécu physique que la maman, mais grâce à la Communication Connectée, le papa et le bébé peuvent tous deux se relier profondément, de cœur à cœur, dès les premiers instants. Pour beaucoup de parents, la Communication Connectée aide à voir le bébé — même avant sa naissance — déjà comme un être à part entière.
Un être qui mérite le meilleur de nous-mêmes, car aussi jeune soit-il, il y a là déjà toute une vie, toute une sagesse, qui ne demande qu‘à être reconnue et entendue. Alors, pas besoin d‘attendre d’avoir bébé dans les bras. Dès que vous vous sentez prêts, vous pouvez vous lancer dans l‘aventure de la Communication Connectée !

J’ai envie de vous raconter ce qui m’est arrivé… Lorsque nous avons décidé de devenir parents, j’ai eu envie – avant même d’être enceinte – de me renseigner sur les différentes façons d’entrer en contact avec un bébé. C’est à ce moment-là que j’ai entendu parler de la Communication Connectée.

La Communication Connectée (COCO) fait appel, entre autres, au test musculaire utilisé en kinésiologie. Cela m’attirait beaucoup et j’ai eu envie d’apprendre à l’utiliser. Rendez-vous fut pris avec Caroline, une formatrice en Communication Connectée. J’avais aussi acheté le livre J’ai tant de choses à dire pour déjà me familiariser avec la technique.

Quelques jours avant le rendez-vous, j‘ai ressenti des symptômes de grossesse mais les tests étaient négatifs. Le dernier n’a même pas fonctionné du tout ! Était-ce une façon de me dire de lâcher prise et de faire confiance en mes ressentis ?

Le lundi arriva et avec lui, mon rendez-vous chez Caroline en début d’après-midi. Après lui avoir expliqué mon projet, elle m’a enseigné cette magnifique technique. Petit à petit, les baguettes me « répondaient », c’était assez impressionnant. Nous avons posé des questions test et les réponses étaient toutes correctes : bluffant.

C’est alors que Caroline me suggéra de poser la question qui me brûlait les lèvres depuis quelques jours :
– Est-ce que je suis enceinte ? « Oui !- »

Cela faisait à peine quelques minutes que j’expérimentais les baguettes mais en termes émotionnels, c’était indescriptible. Je venais d‘apprendre que j’étais enceinte !
Ensuite, j’ai demandé à mon bébé s’il souhaitait dialoguer et il a accepté.

C’était un moment inimaginable, formidable. Nous avons donc « parlé », par baguettes interposées, coachés par Caroline qui m’aidait à poser les questions correctement.

En rentrant à la maison, j’ai fait un nouveau test de grossesse, qui était positif cette fois, alors que deux jours plus tôt, cela n‘avait pas fonctionné.

Maîtriser la CoCo dès les premiers moments de la grossesse a été la meilleure décision que j’ai prise depuis longtemps. Depuis, nous continuons à en faire avec bébé dans mon ventre, moins souvent qu‘en tout début de grossesse mais quand même régulièrement. Et maintenant, je n’utilise plus les baguettes, je suis passée au test musculaire.

Je remercie Hélène et Frédéric, ainsi que Caroline de m’avoir transmis cette fabuleuse technique !

Pour ma dernière grossesse, j’ai commencé à utiliser la Communication GROSSESSE Connectée (COCO) dès le début. À six semaines, je savais que nous allions SANTE avoir un petit garçon en pleine forme. C’était ma première COCO avec mon bébé…

Je lui ai d’abord demandé si tout allait bien :

– Es-tu en bonne santé ? « Oui »

Je lui ai ensuite demandé si je pouvais lui poser cette question régulièrement et s‘il savait pourquoi j’en avais besoin ou s’il avait besoin que je lui en explique la raison. « Oui ».

Oui, je pouvais le lui demander autant de fois que je le voulais. Et oui, il savait que je m’inquiétais pour lui à cause de la malformation que son grand frère avait eue. Mais « Non », lui ne l’avait apparemment pas.

Au passage, je lui ai demandé aussi :

– Sais-tu de quel sexe tu es ? « Oui »
– Est-ce que je peux le connaître ? « Oui »
– Es-tu un garçon ? « Oui »

On l’a appelé Clément …

Nous avons commencé à utiliser la Communication Connectée (COCO) quand notre premier enfant est né. Et naturellement, quand notre second bébé s’est annoncé, nous avons pratiqué la COCO dès le début de la grossesse.

Nous l’avons utilisée aussi par moment avec son grand frère et aussi. pour dialoguer avec notre propre sagesse à nous, parents. Neuf mois d’une belle aventure, à l’écoute les uns des autres.

L’annonce du grand-frère… à laquelle on n’ose pas trop croire !

Tout d’un coup au petit-déjeuner, Raphaël, notre fils de deux ans et demi rentre dans une crise impressionnante. Il hurle en boucle mais ses cris ne sont adressés à personne. Il reste d’ailleurs debout dans une frénésie immobile. Rien ne le calme. Si nous nous approchons de lui, il nous repousse et redouble de cris. C’en est déconcertant, nous ne savons pas comment l’aider. C’est la troisième fois en quelques jours qu’il traverse ce genre de crise. Les deux fois précédentes, j’avais déjà fait des Communications Connectées avec lui sans grand résultat. Ce qui se disait dans ces CoCos n’était pas dénué de sens mais n’avait pas l’air d’être à la hauteur de ces crises vraiment impressionnantes.

Ça n‘empêche, j’essaie à nouveau. Je me connecte à lui, à quelques mètres de distance, pour pouvoir me concentrer tandis qu’Hélène reste à ses côtés. None fils a une question qui s’adresse à Hélène ou à moi, son papa, peu importe. Je fais de nombreuses suggestions pour trouver le thème de sa question… sans succès. Je demande à Hélène si elle n’aurait pas une idée et elle propose : « Est-ce que ce serait lié au fait d’être enceinte ? » Ça fait près d’un an qu’on espère l’arrivée d’un second enfant, alors la thématique est assez présente pour nous. Le test musculaire pour Raphaël répond « Oui ». Je tiens une piste.

– Tu veux savoir si Hélène est enceinte ? « Non » [Non, ce n’est pas ça, sa question]

J’essaie différentes pistes. La question se situe sur le plan corporel ? En tâtonnant, j’arrive à ceci :

– Tu voudrais savoir pourquoi le bébé dans le ventre de maman ne ressemble pas à un bébé ?

C’est bien ça ! Oh là… est-ce que notre fils serait en train de nous annoncer que nous sommes enceintes ?! Nous avons déjà eu plusieurs espoirs déçus ces derniers mois, un ou deux jours de retard et puis au final pas de grossesse. Alors nous n’osons pas trop y croire, d’autant qu’il faudra encore attendre la fin du cycle, soit une bonne dizaine de jours pour faire un test de grossesse. Je demande à Raphaël, toujours en CoCo, s’il veut qu’on réponde à sa part profonde (« Non >>), ou à sa part consciente, c’est-à-dire au Raphaël de deux ans et demi (« Oui »). Ça tombe bien, il vient juste de se calmer un peu, je vais pouvoir m’adresser à lui en direct. Je lui dis ceci :

– Je ne sais pas exactement ce que tu perçois. En tout cas, au tout début d’une grossesse, il n’y a encore qu’un ensemble de cellules.
Donc j’imagine que ça ressemble plus à une petite boule qu’à un bébé. Quand la boule grandira, elle ressemblera de plus en plus à un bébé. Mais peut-être que tu vois des choses sur un autre plan, avec des couleurs et des énergies ? Alors là non plus, j’imagine que ça ne ressemble pas à un bébé comme on les dessine dans les livres.

Raphaël est complètement sorti de sa frénésie et nous écoute attentivement. Et puis la transformation continue : le voilà devenu joyeux, puis extatique. Il grimpe sur la table basse du salon, se met debout et bat l’air de ses petits bras en disant : « Regardez, regardez ! ». Puis il lève les bras au ciel, dans une posture majestueuse, comme en signe de victoire.

Il redescend ensuite de la table, tout heureux, débordant d’énergie. C’est extraordinaire, nous sommes médusés. Nous décidons de jouer avec lui encore un temps, nous irons un peu plus tard à la crèche ce matin. Nous n’arrivons pas à croire à la transformation. De l’ouragan… au plein soleil, en deux minutes ! Le soleil s’installe d‘ailleurs fermement pour le reste de la journée. L‘épisode nous a profondément touchés et intrigués. Est-ce que Raphaël vient de nous annoncer l’arrivée d’un bébé ? Nous sommes impatients de le savoir mais il faudra encore attendre quelques – longs ! – jours pour avoir une confirmation.

La toute première Coco, avant même le test de grossesse

Le lendemain soir, un moment propice se présente pour tenter une Communication Connectée avec le bébé qui nous a peut—être rejoints. Raphaël vient de s’endormir, un calme profond règne dans la maison. Nous nous mettons au lit et c’est Hélène qui mène la conversation. Moi, j’écoute avec un sourire comblé, les yeux déjà à moitié fermés sous la couette. Je suis fatigué. Notre bébé donne son accord pour la communication. C’est un moment précieux, un peu suspendu. Nous restons d’abord un certain temps dans le plaisir de la connexion, dans la sensation profonde que le bébé est bien là, avant de combler le silence avec des mots.

Hélène demande si le bébé a quelque chose à exprimer. « Oui ». Il a envie de dire… qu‘il aime bien la façon dont je suis papa. En bref, pour lui, je suis déjà un super papa. C’est tout, rien d‘autre à signaler. Pas mal comme premier message, je suis preneur !
Hélène demande si notre bébé a envie qu’on communique régulièrement. « Oui ». Tous les jours ? « Non ». Une fois par semaine ? : « Oui ». C’est ce rythme-là qui va s’installer tout au long de la grossesse.

Le test de grossesse confirme nos espoirs

Le retard de règles s’installe et nous faisons enfin le test de grossesse passons en amoureux, juste à deux ! Et là, ô bonheur, tout se confirme ! Une petite âme est bien venue nous rejoindre. Hélène et moi dansons dans la chambre d’hôtel, une joie immense s’empare de nous. Hélène répète en boucle « C’est, c’est génial… »… Impossible de l’arrêter !

Nous avions déjà entendu que les jeunes enfants savent souvent – avant leurs parents – quand un bébé s’installe et voilà que, chez nous, Raphaël s’en est fait le messager. D’ailleurs, quand nous annonçons quelques jours plus tard à la crèche que nous attendons un bébé, la puéricultrice nous dit que Raphaël lui avait déjà annoncé la nouvelle… quinze jours plus tôt !

De retour à la maison après notre petit week-end, nous annonçons à Raphaël la nouvelle (qui n’en est probablement plus une pour lui) : il y a bien un bébé dans le ventre d’Hélène ! Raphaël écoute attentivement et comprend bien la chose. À deux reprises, il demande à voir le bébé et il est déçu qu’il soit caché sous la peau !

Le soir venu, il ne veut pas se brosser les dents ni prendre son bain. J’arrive, avec des ruses, à l’amener à la salle de bain mais il fait diversion sur diversion. Quand j’insiste en lui disant que c’est le moment de se brosser les dents, il commence à pleurer et demande sa maman. Je sais que ce soir, Hélène est fatiguée et qu’elle a besoin de silence. Mon rôle, en ce moment, est de protéger le temps qu‘elle veut s’accorder. Quand je retiens Raphaël qui veut aller chez sa maman, la crise éclate ! Il hurle en restant sur place et tape des pieds. Quand je l’approche, il est prêt à mordre et à frapper. Je ne peux pas le prendre dans les bras. Il rentre dans une telle frénésie qu’il termine couché par terre, à hurler sans bouger.

Comment se sent papa par rapport à l’arrivée du bébé ?

Je démarre une Communication Connectée. Il n’a pas besoin de dire ou d’exprimer mais d’entendre quelque chose. De la part de son papa. Ma première suggestion est la bonne :

– Tu veux savoir comment je me sens par rapport à l’arrivée de bébé ? « Oui »

Je m’adresse alors à Raphaël qui, dès les premières paroles, arrête de hurler et me regarde fixement dans les yeux. Je lui raconte la joie débordante que j’ai eue quand on a eu la confirmation, lors du test de grossesse, de la présence du bébé. Et que depuis, je suis toujours tout heureux par rapport à cette nouvelle. Je n’y pense pas tout le temps mais dès que j’y pense, j’ai un sourire accroché aux lèvres. Raphaël est d’une concentration impressionnante, il ne perd pas une miette de ce que je lui dis. Quand j’ai fini de parler, il est joyeux et passe rapidement à tout autre chose — comme si la crise à l’instant n’avait jamais en lieu — et me raconte qu’un monsieur est venu dans l’après-midi pour relever les compteurs d’eau. Je retourne à notre Communication Connectée et demande s’il y a autre chose à échanger, la réponse est « Non ». Je clôture la conversation.

Peut-on annoncer ta venue, bébé ?

Quelques jours plus tard, nous sentons l’élan de faire une nouvelle communication avec notre bébé. Ce soir, c‘est moi qui mène la conversation, Hélène est allongée à côté de moi. Nous avons envie de demander à notre bébé s’il est d’accord que nous commencions à partager la nouvelle de sa venue. Le bébé n’a pas encore un mois de grossesse mais nous sentons qu’attendre les trois mois habituels ne serait pas juste pour nous.

La réponse du bébé nous surprend : il est non seulement d’accord mais il a besoin qu’on en parle. À quelqu’un en particulier ? « Oui ». On cherche, ce n’est pas à la famille, ni à des amis… Il s’agit des sages-femmes avec lesquelles nous voulons cheminer. Pourquoi ? Non qu’il soit inquiet d’un point de vue médical mais simplement parce qu’il a envie de rencontrer celles qui vont l’accompagner. Et pour toutes les autres personnes — amis proches ou famille — pas de problème pour l’annoncer mais il n’en a pas franchement besoin. Au-delà de ce sujet, a-t-il envie d’aborder autre chose ? « Non ». De notre côté, rien d’autre non plus. Beaucoup de choses se passent de paroles. Nous restons encore connectés un bon moment en silence… Mmmm, comme c’est bon. Nous clôturons ensuite la communication.

Tout au long de la grossesse, nous aurons régulièrement ce genre de conversations avec notre bébé. Il s’agit souvent de moments privilégiés qui nous ramènent à quelque chose de simple et d’essentiel : la joie d‘être là, réunis par la vie.

Parfois, nous entamons la conversation avec une question pour notre bébé, car nous avons envie de l’associer aux décisions tournant autour de la grossesse. Par exemple, comme d’autres parents, nous nous posons la question : que faire du placenta après la naissance ? Nous y réfléchissons entre nous mais nous avons aussi l‘élan de demander à notre bébé s’il a, lui aussi, un souhait à ce propos. Après tout, le placenta l’aura nourri pendant neuf mois. En substance, il nous répond : cela m’est tout à fait égal, après la naissance, je serai déjà passé à autre chose.

Et souvent, nous entamons la conversation sans désir d’aborder un sujet particulier, nous ouvrons simplement un espace pour écouter notre bébé. Un jour, il veut partager avec nous une émotion très inconfortable : il est profondément triste de quitter le monde d’où il vient, même s’il est par ailleurs joyeux de venir nous rejoindre. Ce n’est pas plaisant à entendre mais nous essayons d’accueillir cette émotion qui fait partie, semble-t-il, de son chemin vers nous. Une aune fois, au contraire, c’est une sensation joyeuse qu‘il veut partager avec nous : il adore grandir ! Et nous, on adore le sentir si près de nous.

(Source : INREES)

Une réflexion sur “Ton coeur me parle et j’ai appris à l’écouter, la Communication Connectée (vidéo)

  1. j etais enceinte, j’etais au terme de ma grossesse, je devais accoucher le jour de l’anniversaire de mon père (je lui réservai la surprise)
    helas, mon père est décédé et n’a pu connaitre mon bébé, mais à la mater on a vu que le bébé avait le coeur qui battait vite, il etait stressé, car il ressentait ma peine ! c est la gyneco qui me l’a dit, et puis, ma fille n’est du coup pas née le jour de l’anniversaire, elle ne voulait pas sortir, on a du me la déclencher , je pense qu’elle etait au chaud en moi, peut etre avait elle crainte de l’extérieur, je sais pas, moi j’etais mal, en tous les cas,
    voila, c etait pour dire que le bébé ressent les emotions des mamans, il entend des sons, si les sons sont des disputes, ou des jolies chansons, et si le coeur bat vite ou si il est calme

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