«La question n’est pas de savoir si, mais quand» (vidéo)

La NASA a imaginé ce qui se passerait si un astéroïde de cette taille frappait Los Angeles.

La NASA a imaginé ce qui se passerait si un astéroïde de cette taille frappait Los Angeles.

La NASA estime qu’un astéroïde d’une taille de 100 à 250 mètres finira forcément par frapper la Terre. Elle se prépare activement à un tel scénario.

Quand le gouvernement américain a demandé à la NASA ce qu’il faudrait faire si un gros astéroïde menaçait de frapper New York, le directeur Charles Boden avait eu cette réponse: «Prier». Mais que se passerait-il si un objet de plus petite taille s’abattait sur Los Angeles? A travers une simulation présentée à la fin du mois d’octobre, la NASA et l’Agence fédérale des situations d’urgence (FEMA) ont simulé le crash d’un astéroïde d’une taille de 100 à 250 mètres sur la ville californienne.

Un événement qui, d’après la NASA, est inéluctable, rapporte le site space.com. «La question n’est pas de savoir si, mais quand il faudra gérer une telle situation», a expliqué Thomas Zurbuchen, administrateur associé de la Direction des missions scientifiques de la NASA à Washington. Voici le scénario imaginé par la NASA et la FEMA pour leur simulation: les télescopes ont suivi la trajectoire d’un objet dont la probabilité d’impact avec la Terre s’élevait à 65%. Mais à cause de sa relative proximité avec le Soleil, l’astéroïde n’a plus pu être observé pendant quatre mois. Au moment de la réapparition de l’objet, la probabilité de choc avec la ville de Los Angeles était de 100%.

Assez de temps pour réagir

L’urgence était cependant toute relative, puisque l’impact devait survenir quatre ans plus tard. Une période trop courte pour lancer une mission de déviation de l’objet dangereux, mais bien assez longue pour y préparer la population. Sur la base de ce scénario, les chercheurs ont calculé l’étendue de l’impact, le nombre de personnes devant être évacuées, les conséquences sur les infrastructures et d’autres données. Les équipes ont également planché sur les moyens de transmettre les informations à la population sans créer de panique, tout en luttant contre la désinformation et les rumeurs.

«C’est très différent de ce qui est en général prévu pour un laps de temps plus court, comme avant un tremblement de terre», explique Leviticus A. Lewis, chef de la direction nationale de la coordination de la FEMA. Thomas Zurbuchen se veut rassurant: «Pour la première fois de notre histoire, nous avons la capacité de répondre à une menace d’impact à travers des observations continues, des prévisions, une planification des interventions et des mesures d’atténuation», assure-t-il.

(Source : 20 Minutes)

2 réflexions sur “«La question n’est pas de savoir si, mais quand» (vidéo)

  1. Très naïf, je m’amuse à imaginer une ‘toile d’araignée’ spécialisée dans la détection, tendue autour de la terre pour signaler l’arrivée d’un petit astéroïde non anticipé par d’autres moyens.

    Dans Wikipedia, on dit que de 10 à 100 m de diamètre, leur fréquence d’impact avec la terre est estimée à 1 fois par siècle. En bas de 10 m, c’est 200 fois par an, mais ils se désintègrent dans l’atmosphère.

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