Rencontres extraterrestres (vidéo)

1Dans Passeport pour le cosmos, le psychiatre John E. Mack sonde le phénomène de rencontres d’aliens, y compris auprès de chamanes. Les témoignages sont variés, mais tous soulignent
le pouvoir transformateur de l’expérience.

Sequoyah Trueblood a 57 ans quand il confie son histoire au Dr Mack, professeur de psychiatrie à Harvard. Le 4 juillet 1970, alors qu’il est en famille au bord de sa piscine, cet ancien officier de l’armée américaine se lève soudain sans raison, prépare un sac, monte dans sa voiture et file à l’aéroport pour s’envoler vers Oklahoma City, où il se rend à la maison d’un ami. Là-bas, il se sent bizarre et part s’allonger.

Il voit alors un vortex de lumières, qui l’aspire vers un jardin magnifique, où l’attendent un être androgyne, doté d’une grosse tête chauve et de grands yeux, et une soucoupe argentée. Désormais tout à fait réveillé, il comprend qu’il est invité à monter. À bord, il n’entend aucun son, mais voit défiler les astres par un hublot. Puis il survole une grande cité blanche, qui lui donne l’impression d’être sur un autre plan, ou dans un autre univers. En un instant, il est au sol, comme « une dématérialisation suivie d’une rematérialisation », dit-il.

Dans cet endroit radieux, les gens semblent vivre en parfaite harmonie, sans guerre, ni maladie, ni sens du temps, ni besoin de nourriture. Il apprend qu’il a été conduit là pour découvrir le potentiel de l’humanité, et qu’il peut rester tant qu’il veut. Mais l’idée de laisser ce qui l’attache au monde matériel le panique. À peine émet-il le souhait de rentrer qu’il se retrouve à bord du vaisseau, revoit défiler les astres et aboutit dans le jardin. Puis il traverse à nouveau le vortex, rejoignant le lit de son ami, « en pleine forme, comme rajeuni ». Sequoyah Trueblood n’est pas un illuminé. Très tôt séparé de son père cherokee, son enfance fut marquée par la violence.

Après de brillantes études, il passa 23 ans dans l’armée. Capitaine dans les forces spéciales, il s’est sentit à maintes occasions protégé, réchappant à tous les dangers. Son expérience du 4 juillet 1970, bien réelle à ses yeux, bouscule son rapport à la vie. Il renoue avec la culture amérindienne, s’investit auprès de personnes en difficulté, transmet l’amour, la gratitude et la paix. « La force de ce livre est de montrer qu’il ne faut pas s’attacher à la forme du phénomène ovni, mais plutôt à son message, commente Morvan Salez, son traducteur français. Certains récits évoquent des technologies extraterrestres, d’autres s’apparentent davantage à des voyages chamaniques ou à des expériences de mort imminente. Tous convergent vers la nécessité de progresser vers plus d’altruisme et de conscience écologique.

Pour se manifester à nous, le phénomène s’adapte peut-être à qui nous sommes. L’important, c’est qu’il fait exploser nos idées sur le réel, nous met en contact avec une intelligence qui nous enjoint de nous reconnecter à une réalité invisible dont nous nous sommes coupés, et nous ouvre les yeux sur notre vraie nature. »

(Source : INREES)

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