Merci à Isa de Troyes pour cet article

 Notre ADN “hyper-communique” en réseau  dans l’Univers et notre Intention modifie et peut reprogrammer les Informations contenues dans cette molécule de l’hérédité. 

adn.gifPlus les chercheurs se penchent sur les mystères de la nature, plus ils se posent de questions. Notre ADN possède une sorte de conscience elle peut même communiquer en réseau. Ses prouesses sont telles qu’elles dépassent tout ce que l’homme a pu créer par la technique et ce qui est encore plus troublant c’est que notre Intention modifie la structure même de l’onde, ce qui implique que l’ADN peut se modifier selon l’état d’esprit de l’individu…. Nous pouvons donc, par notre Intention reprogrammer notre ADN et les pratiques spirituelles, prière, méditation et autres peuvent nous aider à le faire et ainsi retrouver une santé parfaite et  même plus : L’ Immortalité

L’ADN est la molécule de l’hérédité. Elle contient sous forme codée toutes les informations relatives à la vie d’un organisme vivant, du plus simple au plus complexe, animal, végétal, bactérien, viral. La fonction de l’ADN est de fabriquer les protéines dont l’organisme a besoin. Les protéines ainsi formées ont différentes fonctions que l’on peut simplifier en les ramenant à deux fonctions essentielles,  l’autonomie de l’organisme  et sa reproduction. L’ADN contient donc toutes les informations susceptibles de créer et de faire vivre un organisme. Mais, notre ADN n’est pas seulement responsable de la construction de notre corps, elle sert aussi comme stockage de données et dans la communication.

Les langues humaines ne sont pas apparues par coïncidence, mais sont le reflet de notre ADN inhérent, et c’est donc tout à fait normal et naturel que notre ADN réagisse au langage. Les scientifiques russes ont également découvert que notre ADN peut provoquer des perturbations dans le vide sidéral, produisant ainsi des « trous de ver » magnétisés. Ce sont des liaisons par tunnel entre des secteurs tout à fait différents dans l’univers par lesquelles l’information peut être transmise hors de l’espace et du temps. L’ADN attire ces particules d’information et les transmet à notre conscience. Ce processus d’hyper-communication est plus efficace en état de relaxation, lorsqu’il est incontrôlé, et c’est ce qui se passe la plupart du temps, il est alors tout simplement vécu comme une  inspiration ou une intuition…

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Une molécule d’ADN se présente sous la forme d’une double hélice enroulée. Cette double hélice est une macromolécule composée de 150 milliards d’atomes. Notre ADN possède un champ vibratoire et électromagnétique qui est sensible à nos intentions. Et, comme un ordinateur, elle contient des programmations sur lesquelles ont peut agir par la pensée et que l’on peut modifier. Dans la troisième dimension notre ADN ne comporte que deux spirales activées. En changeant de niveau vibratoire, vers la 4ème puis la 5ème dimension, il est possible de se reconnecter totalement à nos douze spirales primordiales. Pour la grande majorité des êtres, la connexion se fait essentiellement avec la Conscience de ce que nous sommes et grâce à un travail spirituel en profondeur. L’onde de l’ADN peut de toute façon, se modifier en fonction de l’état d’esprit de l’individu, que l’on soit dépressif, en colère ou dans un état extatique, la spirale pouvant s’allonger ou se recroqueviller selon notre l’état de conscience dans lequel on se trouve sur le moment.

L’ ADN fabrique la Gravité

Dans ce film Dan Winter, ingénieur électronicien, nous explique 

La loi de la PESANTEUR ou Création de TROUS NOIRS dans le SANG

FILM de Dan Winter :  Le vrai graal en physique

Le “champ bioélectrique cohérent de l’ADN”, le GNOST, ce que les égyptiens appelaient le KA, survit à la mort, par compression parfaite ou effondrement. L’éveil spirituel correspond à la fractalité de l’effondrement parfait ou l’implosion de charge produisant la gravité.  Ainsi en  comprenant notre mort de manière scientifique. On peut sans aucun doute la réussir  !

Réussir sa mort, c’est la raison d’être d’ouvrages comme “le Livre des morts tibétains”,  les instructions au sein de ce Livre, du passage de l’âme peuvent être confirmées en mesurant les moments où le champ de charge électrique (l’aura) quitte le corps. En effet, si la mythologie de la mort, montre que cette dernière a une structure, un schéma cartographié, nous pouvons aujourd’hui le mesurer, ce qui encore une fois réconcilie science et religion, et prouve que les égyptiens connaissaient aussi ces secrets.

Un champs électrique survit à la mort, il est mesurable, il nous prépare même à la mort par sa cohérence en acquérant une fractalité ou Compression parfaite. Cette capacité permet à ce champs électrique, qu’on nomme le KA, de radier ou rayonner.

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Ce KA ou champs de charge électrique lorsqu’il est soumis à un environnement fractal est alors structuré en forme de rose magnétique, une véritable rose symbolique… Serait-ce celle des Rose-croix  ?… Dan Winter nous démontre que seul un champs électrique fractal permet à l’ADN d’arriver à maturité et si nous comprenons que ce champs électrique fractal correspond à la vie, nous pouvons aisément comprendre ce qu’est la mort.

Or Dan Winter va plus loin lorsqu’il nous démontre que notre perception est une compression fractale, c’est par notre attention que nous fabriquons la gravité, l’auto-similitude étant cause de gravité ! L’auto-similitude est une propriété de la nature, l’image à l’intérieur est identique à l’image à l’extérieur. la nature est fractale car la fractalité est à l’origine de la vie. Or pour créer l’attention, nous créons une compression, un centre de gravité, un vortex.

Quel est le rôle de l’ADN dans la fabrication de la gravité ?

l’ADN créé des trous noirs… notre vortex de gravité se trouve dans notre coeur, nous sommes des trous noirs !

Notre Coeur est notre soleil central, de même ALCYONE est le soleil central de l’Univers. Et, lorsque nous regardons la géométrie de la constellation d’ORION, que voyons-nous ?  Un double cône inversé, un Sceau de Salomon ou une Etoile de David, comme vous voulez, en fait c’est un VORTEX, un champs MERKABAH stellaire, un Angle d’implosion parfait à 60°, un instrument de transport bien connu des chamans, une Porte des Etoiles ou STARGATE…

Selon Dan Winter, c’est notre ADN qui crée la Gravité, ce qui voudrait dire que notre attention ( perception, observation) et notre ADN sont en communication, ce qui semble logique puisque nous créons la réalité. Il nous parle du caducée d’Hermes comme d’un symbole de cette conjugaison de phase qui permet de se connecter à “l’ADN radio”, expliquant que le champs électrique de la conjugaison de phase de l’ADN est ce qu’on appelle communément : l’Inconscient Collectif.

Ce champs électrique ou KA peut-être éduqué à fabriquer cette cohérence ou Intention pure qui permet à l’ADN de créer cette Compression Parfaite qui peut nous aider à mourir en conscience et ainsi emporter sa mémoire avec Soi. Cette éducation du KA se nomme aussi MERKABAH ou Corps de Lumière qui nous permet d’entrer dans cette parfaite compression de notre vivant et d’accéder à ce que les initiés appelent la “petite mort”.

L’intention et les modifications de l’ADN

Les études montrant les effets  de notre intention et des pratiques de relaxation, méditation ou toute autre pratique spirituelle sur l’ADN est particulièrement intéressant.

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« …Une des expériences conduites au HeartMath a utilisé de l’ADN de placenta humain, et déterminé si la spirale hélicoïdale de la molécule se resserrait plus ou moins, une caractéristique qui peut être mesurée par l’absorption par l’ADN de lumière noire (ultra violets). Des individus entraînés aux techniques du “HeartMath” ou cohérence cardiaque et gestion du stress, ont généré des sentiments d’amour et de reconnaissance tout en se concentrant sur l’intention d’ouvrir ou de fermer l’ADN d’un échantillon test. Dans certains cas, il y eu une modification de 25% dans la structure de l’ADN. Des effets similaires ont été observés autant pour le déploiement que pour le resserrement de la spirale.

Lorsque les participants n’ont pas émis d’intention de modifier la structure de l’ADN, en générant toutefois les mêmes sentiments d’amour, la molècule n’a pas évolué plus que pour le groupe témoin composé d’étudiants et de gens du coin. Quand les participant entraînés ont maintenu leur intention de modifier l’ADN, mais sans se mettre dans un état émotionnel d’amour et de bonne volonté (caractérisé par leur cohérence cardiaque), l’ADN n’a pas bougé non plus. La cohérence cardiaque est un état dans lequel la variabilité de notre battement cardiaque est hautement régulière. Les émotions positives produisent cette cohérence, alors que les émotions négatives engendrent de grandes fluctuations dans la variabilité du rythme cardiaque. Un haut degré de cohérence cardiaque est associé à un haut degré d’efficacité dans le fonctionnement de la circulation sanguine et le système nerveux.

Afin de déterminer à quel point l’effet est spécifique et localisé, une expérience a été faite avec un volontaire très entraîné, sur trois brins d’ADN. On lui demanda de resserrer les spirales ADN plus fort sur deux des brins, mais pas sur le troisième. Ce qui suit est le résultat exact qui fut ensuite mesuré par analyse UV dans le laboratoire : les modifications se manifestèrent seulement dans les deux brins sur lesquels le volontaire avait dirigé son intention. Ceci suggère que les effets ne sont pas « un champ électromagnétique amorphe », mais sont hautement corrélés avec les intentions de la personne qui les émet.

 Les chercheurs ont suspecté que les effets pourraient être dus à la proximité des échantillons avec le cœur des participants, puisque le cœur génère un fort champ électromagnétique. Donc, ils ont reconduit l’expérience à une distance de 800 mètres environ des échantillons d’ADN. Les effets étaient exactement les mêmes. Cinq essais délocalisés ont montré le même effet, toujours à des niveaux statistiquement satisfaisants.

Ces études démontrent que la molécule d’ADN peut être modifiée par l’intention. Plus les participants étaient bons à générer un état de cohérence cardiaque, plus il pouvaient affecter facilement l’ADN avec leur intention. Des groupes de contrôles qui n’étaient pas entraînés ni doués en cohérence cardiaque étaient incapables de produire un effet malgré la force de leurs intentions. Il fallait à la fois la cohérence cardiaque et l’intention pour altérer l’ADN. ” Ces données, ” concluent les chercheurs “renforcent l’hypothèse selon laquelle existe une connexion énergétique entre les structures dans le vide quantique et les structures correspondantes sur le plan physique, et que cette connexion peut être influencée par l’intentionnalité…“.

Ce texte est assez parlant pour se suffire à lui même !

The genie in your genes » de Dawson Church.

source :  http://www.naturavox.fr/

L’ADN communique dans l’univers

Ecrit par Alain-Yan Mohr

Traduction vers le français Isabella Heim

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L’une des théories les plus intéressantes est sans aucun doute la nouvelle cosmologie de Matti Pitkänen, qui établit, pour la première fois, un lien entre la physique et la conscience. Le physicien finnois a postulé, il y a déjà quelques années, une brillante théorie sur la manière dont l’univers était constitué, avec, à la base, une nouvelle géométrie spatiale basée sur huit dimensions : la géo-métro-dynamique topologique (TDG). Dans cette théorie compliquée, difficilement compréhensible même pour les savants, les trous de vers (ou vermoulures) jouent un rôle important. Les « vermoulures » ont été nommées ainsi pour la première fois par le physicien John Wheeler.

Il s’agit de microscopiques canaux de connexion à travers l’hyper-espace, qui apparaissent suite à des fluctuations et des variations du vide quantique. Cet étrange nom est le résultat d’une blague de Wheeler, qui a comparé ces structures à des trous faits par les vers dans une pomme. La Théorie de Pitkänen est très provocante, parce que, pour la première fois dans l’histoire des sciences, elle tente d’établir une relation entre la physique et la biologie, ce qui mène à une véritable cosmologie du vivant.

La biologie moderne, spécialement la génétique, s’occupe depuis longtemps de l’étude des molécules porteuses des gènes : l’ADN.

Selon la théorie de Pitkänen, l’ADN ne sert pas seulement à produire des protéines dans les cellules et de construire par cette voie le corps, comme on l’avait découvert. Selon le chercheur, le long de cette grande bio-molécule, les vermoulures déjà mentionnées s’accolent et lui servent de canaux de communication. Par cette voie, Pitkänen arrive à une toute nouvelle vision de l’ADN, dans laquelle des termes tels que conscience et perception s’intègrent et font leur entrée dans la physique. Il écrit : « les champs-vermoulures magnétiques , qui sont greffés sur des membranes espace-temps, qui contiennent de la bio-matière courante, sont de bons candidats pour l’explication physique du mécanisme de la perception… Le magnétisme des vermoulures pourrait même être considéré comme la quintessence des systèmes vivants ».

Dans cette citation Pitkänen se réfère à l’hypothèse des mondes parallèles, d’Everett et Wheeler, selon laquelle notre univers ne serait qu’un univers parmi de nombreux autres univers, situés dans un hyper-espace à dimensions plus élevées. Ces univers singuliers dans l’hyper-espace sont parfois également nommés feuilles (membranes) espace-temps. Si l’on développe la pensée de Pitkänen, cela veut dire que la science est sur le chemin de prouver la relation que l’on soupçonne d’exister depuis longtemps entre la gravitation et la conscience. Plus précisément : la gravitation et la conscience forment des dipôles opposés.

L’effet de l’ADN Fantôme

Une preuve sensationnelle pour la théorie de Pitkänen est basée sur les travaux d’une équipe de chercheurs inter-disciplinaires de l’Académie de Sciences de Moscou, sous la direction du biologiste moléculaire et biophysicien, Dr. Pjotr. P. Garjajev. Garjajev et son collègue, le physicien quantique, le Dr. Vladimir Poponin, ont fait une observation insolite en mesurant les vibrations émises par des échantillons d’ADN. Ils ont irradié un échantillon d’ADN avec la lumière laser, et ont obtenu, sur un écran, un modèle typique d’ondes. S’ils enlevaient l’échantillon d’ADN, ces ondes ne disparaissaient pas, comme on pouvait s’y attendre, mais persistaient, sous forme de structure régulière, comme s’il y avait toujours un échantillon matériel. Comme l’ont démontré des expériences-contrôles, ces ondes devaient provenir, sans aucun doute, de l’ADN qui n’était plus présent ! Une expérience à vide, c’est-à-dire sans échantillon, ne donnait qu’une courbe d’ondes aléatoires. L’effet était reproduisible à volonté, et on l’appelle, aujourd’hui, l’effet ADN-Fantôme.

L’explication scientifique de ce phénomène est que l’ADN lui-même semble produire des ondes dans le vide (vacuum), à travers lequel une vermoulure magnétisée se produit, induite par la présence de matière vivante, qui peut persister, selon les cas, plusieurs mois – c’est ce que les recherches de Garjajev et de son collègue ont démontré.

Au début des années soixante, le biologiste britannique Rupert Sheldrake, de l’université de Cambridge a établi sa fameuse théorie sur les champs morpho-génétiques. Chaque être humain, de même que chaque être vivant, laisse une trace invisible de son existence. Pour la première fois, Pjotr Garjajev a pu rendre visible cette trace dans un laboratoire.

La question est la suivante : à quoi sert cette trace ? Avec qui ou avec quoi « chuchotent » nos gènes ? Commentcommunique l’ADN, et dans quel but le fait-il ?

Le plus surprenant est que tous les résultats indiquent que l’ADN n’est soumis à aucune limitation, en ce qui touche à sa faculté de communication.

Hypercommunication

D’après la théorie de Pitkänen, cette communication ne se fait pas de manière classique, mais à travers les vermoulures magnétisées, c’est-à-dire hors de l’espace-temps, soit à travers les dimensions plus élevées de l’hyper-espace. On parle de ce fait d’hypercommunication. Cette hypercommunication ne paraît pas avoir un but limité ou particulier : elle représente un point d’intersection vers ou dans un réseau ouvert – un réseau de conscience ou réseau du vivant.

Comme dans l’internet, l’ADN peut :

• Introduire ses propres données dans ce réseau • Extraire des données de ce réseau • Etablir un contact direct avec d’autres participants de ce réseau.

On peut dire, d’une certaine façon, que l’ADN possède sa propre « page internet », qu’il peut « surfer » et qu’il peut « chatter » avec d’autres participants. Ce qui est plus incroyable encore, l’ADN n’est pas limité à sa propre espèce, comme on pourrait peut-être le croire. L’information génétique d’êtres différents peuvent également « échanger » entre eux (entre différentes formes de vie). L’hypercommunication devient donc la première interface à travers laquelle les formes d’intelligence les plus variées sont unies, dans l’univers, entre elles.

Une autre application très importante de l’hypercommunication est représentée par la conscience de groupe, soit la possibilité, pour des groupes d’individus ou d’animaux, de pouvoir agir de manière coordonnées, comme un ensemble. Mais, comme le montrent les essais, la portée de l’hypercommunication est encore plus vaste. Les conséquences, concernant la compréhension du processus d’apprentissage chez l’humain, sont immenses. Notre corps humain est constitué par des cellules, et chacune d’elles contient une molécule d’ADN. Nous savons à présent que par cette voie, des milliard d’antennes de communications sont constamment en action. Notre conscience, apparemment, ne s’en est pas rendue compte, à ce jour. Ou peut-être si ?

Au cours de l’histoire, il y a toujours eu quelques individus spéciaux qui ont fait évoluer l’humanité, par des idées révolutionnaires, scientifiques ou culturelles. Mais personne ne s’est sérieusement posé la question de la manière dont ceci était possible. (sauf pour Einstein, dont le cerveau a été découpé en tranches et étudié, et où l’on a découvert une part de glie plus élevée que la normale, ce qui est intéressant au vu des nouvelles découvertes sur la fonction des cellules gliales, n.d.t.)

On a parlé de créativité, donc de la faculté à penser de manière nouvelle et différente, de créer des réalités virtuelles qui ont pu être appliquées dans la réalité. Mais l’étincelle, l’inspiration, la découverte en elle-même, n’ont jamais été expliquées, n’étaient jamais le résultat d’une pensée logique et rationnelle. Toujours, il semblait qu’elle se présentait soudainement, comme une évidence, venue de nulle part.

Est-ce qu’une telle information pourrait procéder à travers les canaux d’hypercommunication de l’ADN ? Et si oui, d’où vient-telle ? Est-ce qu’une telle hypothèse peut être prouvée ? Cette dernière question est la plus difficile.

La science exige, comme preuve, la répétitivité d’une expérience, dans des conditions contrôlées d’un laboratoire. Peut-on provoquer la créativité ou l’inspiration en laboratoire, et générer dans un être humain un savoir jusque-là inconnu et inédit ? Cette question pose un véritable défi, mais elle peut aussi être abordée, par des méthodes scientifiques actuelles, du moins partiellement.

Notre corps ne peut pas seulement générer de la lumière, sous forme de biophotons, mais il est également en mesure d’extraire de la lumière de l’environnement. Il peut même stocker cette lumière, notamment dans l’ADN, qui est également le plus impliqué dans la radiation biophotonique. Par sa forme caractéristique de double-hélice, l’ADN est une antenne électromagnétique idéale. D’une part, il est allongé, et par là une antenne droite qui peut très bien capter les impulsions électriques. D’autre part, il est également circulaire (vu d’en haut) et par là, il est aussi une excellente antenne magnétique.

Que se passe-t-il au niveau de l’énergie électromagnétique captée par l’ADN ? Elle est tout simplement stockée, par le fait que la biomolécule géante se met à vibrer, par résonance. Ce système, en physique, s’appelle un oscillateur harmonique.

Un tel oscillateur rend également l’énergie qu’il a stockée, au bout d’un certain temps, ce qui peut être observé en chambre noire, et le temps nécessaire pour ce processus est une mesure pour sa faculté de stockage énergétique. Les physiciens appellent cela la capacité (mesure) de résonance. On a découvert que la résonance de l’ADN est nettement plus élevée que dans les systèmes d’oscillateurs techniques des laboratoires de physique. Ce qui signifie que les pertes d’oscillation sont minimes. Cette découverte corrobore ce qu’on suspectait depuis longtemps :l’ADN est un supra-conducteur organique, qui plus est, travaille à température du corps ! La science a encore beaucoup à apprendre de la nature…

Chaque être humain porte donc dans chaque cellule de son corps une « mécanique » technique surpuissante : un microchip avec trois gigabits de capacité de stockage, qui extrait des information électromagnétiques de son entourage, qui stocke cette information et qui peut également la retransmettre, possiblement modifiée.

Les données techniques de l’ADN en tant qu’antenne oscillatoire sont rapidement établies. Nous savons que la molécule d’ADN fait environ deux mètres, étendue, ce qui veut dire qu’elle a une fréquence propre de 150 Mégahertz. Encore un chiffre intéressant, car cette fréquence est insérée dans la bande spectrale des micro ondes, des télé-communications et du radar. Nous utilisons donc la même bande-fréquence à des buts de repérage et de communication. Simple hasard ?

La déduction s’impose : les ondes mobiles de télécommunications peuvent influencer directement notre ADN. L’ADN peut également stocker toutes les ondes harmoniques de 150 Mégahertz, donc également la lumière visible. La 22. octave de 150 Mégahertz se situe exactement dans ce domaine. La couleur de cette émanation de lumière, d’ailleurs, est le bleu. Est-ce un hasard que la réfraction de la lumière du soleil, par la Terre, fait que, depuis l’espace, elle apparaît comme la planète bleue, et que le ciel apparaît bleu ?

L’ADN Microchip Tandis que l’équipe de Pjotr Garjajev étudiait surtout l’aspect software de l’ADN, Dr. Ehud Shapiro et son équipe, du Weizmann Institute of Science à Rehovot, en Israël, se penchait sur les questions du hardware qui va avec. Leur travail est un autre pas important pour la compréhension du bio-ordinateur ADN. Mais en même temps s’entrouvrent des perspectives qu’on peut considérer comme particulièrement dangereuses. C’est le premier pas vers un lien machine-humain, qui pourrait mener vers une totale programmation de l’être humain, basé sur l’ADN.

L’une des principales différences entre l’ADN et votre ordinateur est que le bio-ordinateur ADN ne peut pas fonctionner de manière isolée. L’ADN n’est pas un ordinateur complet, mais plutôt une sorte de software qui nécessite, pour son fonctionnement, un « entourage/environnement hardware », qu’il touve dans la cellule vivante, dans laquelle se trouvent aussi des enzymes, qui en tant que « hardware » peuvent avoir accès au programme ADN et le mettre en route, en dirigeant la synthèse de protéines dans la cellule. C’est ainsi que le corps est bâti, et que la vie est maintenue.

Que se passerait-il si l’ADN dans une cellule activait un autre programme que celui qui est le sien ?

Les enzymes de la cellule produiraient alors autre chose que ce qu’elles font habituellement. Savoir si cela serait positif ou négatif pour le corps, c’est une autre affaire et dépendrait de manière déterminante de ce programme modifiée. Dans la nature il existe déjà quelque chose de ce genre : ce sont de microscopiques organismes, constitués par une molécule d’ADN et par une couche externe de protéines. On les appelle virus, et ils sont à la limite entre l’inanimé et le vivant, ce sont pratiquement des « programmes software en attente », comme un CD-ROM dans votre bibliothèque, qui a besoin que vous l’insériez d’abord dans votre ordinateur avant de pouvoir lire le programme stocké.

Les scientifiques ont déjà copié les méthodes des virus. L’équipe de Shapiro, par exemple, a réussi à enseigner à compter à des bio-ordinateurs ADN, in vitro. Les trillons et multiples trillions de « microprocesseurs » en solution aqueuse travaillent environ 100’000 fois plus vite que n’importe quel ordinateur actuellement existant, et génèrent même leur propre énergie  dont ils ont besoin pour leurs prouesses de comptage.

Pour pouvoir dérouler ce programme, un ADN spécialement configuré doit être mis en solution aqueuse, qui contient les enzymes nécessaires à la fonction correcte du bio-ordinateur, comme c’est le cas dans une cellule vivante. Le processus de calcul se passe alors dans les myriades de mini-bio-ordinateurs en réseau, à vitesse de l’éclair, par reproduction de l’ADN’ADN (le fameux « fingerprinting » ou empreinte génétique). qui active les enzymes productrices de protéines. Après un certain temps, on vérifie les chaînes d’ADN produites, pour connaître le résultat du calcul du programme. Actuellement, cela se fait par le biais de l’analyse des molécules.

L’onde Soliton de l’ADN.

Le stockage de lumière et d’information dans l’ADN se fait au moyen d’une onde spéciale, qu’on appelle également onde soliton et qui entoure la molécule d’ADN. C’est une onde non-linéaire, soumise à des lois compliquées appelées la grille de Fermi-Pasta-Ulam. Une onde soliton est une unité dynamique, fermée en elle-même, qui ressemble à une particule de matière. Les ondes soliton sont très extraordinairement longèves et ne modifient pratiquement pas leur forme. Elles sont donc prédestinées pour conserver et stocker, sur une longue durée, des modèles d’information. Il est probable que ces ondes contiennent encore un potentiel humain absolument inédit.

L’ADN fractal et le temps

Par la forme spéciale Fermi-Pasta-Ulam de l’onde soliton dans l’ADN, on obtient de nombreuses répétitions et auto-reproductions dans le code génétique, un phénomène sur lequel insiste Garjajev. Cela signifie que l’information dans l’ADN des cellules n’est pas lue de manière linéaire, comme on lit un livre, par exemple. Au lieu de cela, la lecture se fait en avant et en arrière/arrière en avant, et de haut en bas/bas en haut, et parfois on retourne au point de départ.

La communication de l’ADN suit également des règles fractales. Elle se fait de manière non-locale. C’est-à-dire quel’ADN communique avec des porteurs d’informations très lointains, sans être soumis à l’espace ni au temps. Cet effet repose sur un paradoxe scientifique bien connu appelé Einstein-Podolski-Rosen, ou Paradoxe EPR. Il explique que deux particules de matière, qui ont été ensemble une fois et qui ont été séparées, restent pour toujours en relation. Si l’une des deux particules, par la suite, est soumise à une modification, l’autre particule réagit immédiatement, même si elles sont séparées entre-temps par des années-lumière. peut

La structure fractale de l’onde Soliton de l’ADN rend possible, selon Garjajev, que l’ADN communique avec des porteurs d’information, peut-être même dans l’espace. Par sa non-localité de cette forme de communication, la loi bien connue de cause à effet est invalidée. Garjajev écrit : « Cause et effet ne sont pas séparés par le temps, si l’on conçoit le temps comme un chemin vers l’organisation d’une chaîne d’événements. Ceci nécessite une unité temporelle fractale compliquée, c’est pourquoi Einstein ne l’a pas reconnue ».

D’après Garjajev, cette non-localité quantique est une fonction-clé de l’auto-organisation de la matière vivante.

Non seulement il y a des formes de communication non-physiques, comme, par exemple la télé-pathie. La communication EPR peut transmettre, en temps zéro, une multitude de données, par exemple à travers le scanning rapide et automatique de la polarisation de photons. La question qui se pose alors est pourquoi les êtres humains ne communiquent pas tout le temps de cette manière ? Pourquoi notre corps a-t-il développé un système nerveux, qui communique pratiquement à une vitesse d’escargot avec seulement 8-10 m par seconde ? Garjajev en connaît la raison : la communication EPR est beaucoup trop rapide pour le traitement des données par notre conscience, tout simplement !

Le proto-langage de l’humanité ou langue-souche

Nous parlons aujourd’hui du code génétique de manière routinière, comme d’un système de codage d’information. Mais la génétique n’a pas dévié par rapport à cette position et a continué son travail en utilisant uniquement les outils de la chimie, au lieu de demander du renfort de la part d’experts en linguistique. Il en a été tout autrement à Moscou, dans le groupe de Garjajev. Pour l’examen de l’ADN, ils ont également consulté et inclus des linguistes.

Lorsqu’on étudie une langue, un étudie des lois comme, par exemple, la syntaxe (règle pour construire des mots à partir de lettres), la sémantique (règles du contenu des mots) ainsi que les bases de la grammaire. Si l’on applique les résultats scientifiques au code génétique, on s’aperçoit que ce code est soumis aux mêmes règles que nos langues humaines. Bien entendu, ce ne sont pas les règles d’une langue en particulier, p.ex. le Russe, mais des règles tellement fondamentales qu’elles existent et sont à la base de toutes les langues de l’humanité. La « construction » du code génétique peut donc être relationné à n’importe quelle langue humaine !

Depuis des siècles, les scientifiques recherchent le langage-souche dont seraient issues toutes les langues du monde… Pjotr Garjajev et ses collègues l’ont peut-être trouvé.

Dans des expériences du groupe de Moscou, il a pu être démontré que les codes existant dans l’ADN ne sont pas seulement utilisés pour construire des protéines dans notre corps, comme c’est le cas pour les gènes. Le code del’ADN est plutôt utilisé pour la communication, plus précisément, pour l’hypercommunication. Ou exprimé autrement : la nature est en réseau (online) !

Et cela implique la totalité de la nature, dont les codes génétiques suivent une grammaire très similaire.

Comme l’a si bien exprimé le Dalai Lama : « Tout ce qui est, n’est que parce qu’il communique avec le tout. Rien n’existe en soi, individuellement ; Tout a son existence dans l’autre » !

Les auteurs : Grazyna Fosar a étudié la physique et l’astrophysique. Franz Bludorf la mathématique et la physique. Après avoir longtemps travaillé dans la recherche scientifique, ils ont fait une formation comme thérapeutes-guérisseur et hypnothérapeutes. Ils vivent et travaillent à Berlin.

Source  : SCIENCES & RECHERCHES

L’Activation de nos 12 brins d’ADN

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Comme la Terre augmente ses vibrations, il est donné aux êtres humains beaucoup d’opportunités d’élever leurs propres vibrations également. Une de ces opportunités est d’activer son ADN et ainsi accéder à des potentiels sans fin par le biais d’activation de nos corps de lumière. Une fois activés, les  quatre Corps de “Lumière Cristalline” augmentent énormément le nombre de brins d’ADN. Ces quatre Corps de Lumière ont différentes couleurs Bleu, Violet, Blanc et Or. La plupart des Maîtres Ascensionnés sur cette Terre ont développé leurs corps de lumière bleu, violet et blanc au préalable à leur ascension. Au travers d’un précédent acte de grâce divine, les être humains peuvent maintenant commencer à recevoir le corps de lumière cristalline OR, pour la première fois.

Alors que la terre et tous les êtres vivants élèvent leurs taux vibratoires et leurs niveau de conscience, nous assistons en parallèle à une reconnexion de nos spirales d’ADN (aussi appelées brins par simplification).  L’ADN reste un des indicateurs d’évolution les plus intéressants à étudier aujourd’hui après le taux de conscience qui reflète l’évolution vibratoire en cours.

Nous utiliserons ici de manière identique les termes brin ou spirale, chaque brin ayant la forme d’une hélice. Au niveau des chiffres, nous incluons dans tous les calculs, le brin physique même si par définition il est toujours activé.

Alors que notre dimension de conscience augmente par paliers, l’ADN évolue de manière beaucoup plus complexe puisqu’il s’agit à la fois d’une évolution en forme circulaire (évolution simultanée des 12 spirales, chacune à son rythme) et par paliers (activation de certaines spirales reconstituées). Pour analyser la transition en cours, le taux de de conscience ne suffit pas. En effet, sans la reconnexion à son ADN divin, l’humain n’a pas accès à ses possibilités multiples or en examinant de près la situation de l’ADN, nous observons qu’actuellement un quart de l’humanité est à même de commencer à s’ouvrir à la spiritualité et qu’une autre partie poursuit son évolution à un rythme de plus en plus rapide. Dans cette population, on peut considérer que la majorité sont des enfants ou des jeunes ce qui rend cette possibilité d’ouverture spirituelle encore très discrète dans la société.

L’éveil n’est pas encore à la portée de tous mais il est important de savoir qu’un seuil critique composé de 0,5 % à 1 % de l’humanité est suffisant pour amener une accélération vibratoire significative de l’ensemble de la planète. Or nous avons dépassé ce seuil. Pour donner un rapport entre l’éveil et l’ADN, on peut considérer que l’éveil commence pour un nombre de brins activés supérieur ou égal à 5 au taux de conscience supérieur ou égal à 6,6. Les personnes qui ont dépassé ces seuils commencent à faire partie de la fameuse masse critique susceptible d’apporter une évolution majeure de l’humanité. Ces chiffres jouent un rôle indicatif car chaque personne joue son rôle propre dans la transition et la phase d’éveil est elle-même assez longue car elle fait l’objet de transformations plus subtiles.

Le rôle de chaque spirale d’ADN

L’ADN est le support de notre mémoire multidimensionnelle et de nos potentialités divines. Chaque spirale contient des informations spécifiques et correspond notamment à des potentialités particulières ou à des dons. L’état des recherches actuel ne permet pas d’être très précis sur les caractéristiques de chaque spirale mais quelques tendances peuvent être présentées en s’appuyant sur diverses observations :

  • Brin 1 : ADN physique
  • Brin 2 : Ouverture à la spiritualité par la prise de conscience des leçons de vie. Ce brin s’active en premier car il permet l’ouverture aux autres potentialités. Son rôle est important pour retrouver son lien avec la spiritualité. Il s’active particulièrement vite à la suite d’initiations énergétiques.
  • Brin 3 : l’activation de ce brin a notamment un lien important avec la faculté de canalisation et de communication avec les EDL.
  • Brins 4/5 : l’activation de ces brins ouvrent des capacités qui dépassent la clairvoyance normale. Il n’y a plus de limites entre les plans incarnés et astraux, entre le tonal (cinq sens en lien avec le mental) et le nagual (en chamanisme vision hors de l’anneau de pouvoir donc hors des filtres), entre le naturel et le surnaturel. Nous entrons dans une vision cosmique. On retrouve l’activation des brins 4/5 chez les enfants cristaux.
  • Brins 6 : ce brin permet de ressentir par magnétisme toutes les énergies (claisensitivité). Il ouvre à la communication avec le divin (par ressentis) et à la télépathie.
  • Brin 7 : il s’agit d’un brin lié à l’intuition interdimensionnelle et à la clairaudience. Lié à la médiumnité.
  • Brin 8 : lié aux mémoires akashiques (lecture des vies antérieures), aux voyages astraux et à la clairvoyance. Ce brin a un rôle important chez les enfants indigos et chez les médiums.
  • Brin 9 : ouvre à la guérison interdimensionnelle en donnant des réponse 4D aux besoins du corps humain (lié à la flamme violette). Ce brin joue un rôle important chez les nouveaux enfants Or ou dorés. Il favorise l’élévation vibratoire de l’entourage immédiat de ceux qui le portent. On le retrouve actuellement chez de jeunes enfants (0 à 3/4 ans) et chez les personnes éveillées auprès de qui on ressent un magnétisme très puissant dans l’aura.
  • Brin 10 : ouvre à la compréhension de sa divinité
  • Brin 11 : ouvre à la compassion et à une grande bienveillance (la reconstitution de ce brin a seulement démarré en 2007)
  • Brin 12 : ouvre à sa part divine (sentiment d’union totale avec le tout). Ce brin a commencé sa reconstitution en 2007.

En 2007, parmi les brins activés, nous retrouvions avec fréquence les brins suivants

  • Brin 2 : 28 % de la population.
  • Brin 3 : 4 % (ne s’active pas nécessairement après le brin 2)
  • Brin 4 et 5 : activation limitée aux enfants cristal
  • Brin 6 à 9 : moins d’1% de chaque type de brin (le brin 8 activé semble plus fréquent que les autres du fait d’un lien avec les enfants indigos et médiums, le brin 9 activé est beaucoup plus rare)
  • Brin 10 : infime
  • Brins 11 et 12 : aucun

La réparation, la reconstitution et l’activation des spirales d’ADN

L’évolution de l’ADN intervient à de nombreux niveaux : réparation des spirales éthériques endommagées lors des vies antérieures ou par la pollution générale, reconstitution des spirales et quand la préparation est terminée : activation de certaines spirales.

La réparation de l’ADN est un travail constant et considérable compte tenu des détériorations anciennes et actuelles. En effet, l’ADN est actuellement affecté par de nombreuses agressions externes liées au polluants chimiques (notamment pesticides, métaux lourds, fluor et chlore, additifs chimiques issus de l’agro-alimentaire), électromagnétiques (ondes) et plus récemment biologiques (signaux électromagnétiques transmis par les OGM officiels et non officiels, les produits mutagènes, les manipulations génétiques de tout ordre : fusion de protoplasme qui concerne tous les choux commercialisés en France, blés hautement mutagènes dont le gluten est un produit de plus en plus allergisant, produits hybrides de tout ordre issus de l’intensification des cultures). Sans aide invisible, il est probable que l’homme ne serait déjà plus en état de se reproduire ou de vivre sur la planète.

La reconstitution des spirales est à l’œuvre sur l’ensemble des spirales éthériques. Depuis peu la spirale 11 (mars 2007) et la spirale 12 (avril 2007) ont entamé leur reconstitution car seulement dix spirales étaient constituées ou en phase de reconstitution. La reconstitution des spirales reste un préalable nécessaire à leur activation. Elle se fait pour l’ensemble des spirales dans un ordre différent suivant les individus et en priorité sur les spirales qui seront amenées à s’activer en premier. La reconstitution joue un rôle important pour l’accélération des activations ADN en fin 2007 et surtout en 2008/2009/2010.

L’activation d’une spirale a lieu après sa reconstitution mais de nombreuses spirales reconstituées restent cependant désactivées dans l’attente de l’évolution globale de chaque individu.

On peut à priori considérer que le phénomène d’ascension requiert au minimum l’activation de 6 spirales sur 12 et la reconstitution et la réparation de la totalité de l’ADN qu’il soit physique ou éthérique. A ce stade, chaque humain sera rentré dans la dissolution de l’ego et aura accédé à l’éveil de conscience. Nous en restons encore très loin aujourd’hui mais cela progresse. Il donc très important de relativiser à la fois les chiffres mais aussi toute appréciation hâtive sur la transition en cours car tout reste possible en chaque instant.

Etat des lieux de l’évolution de l’ADN depuis début 2006

L’étude de l’évolution de l’ADN sur ces deux années montre une accélération du processus en 2007 sachant que les résultats 2007 restent encore partiels.

En 2006 on pouvait estimer que 5 % de la population avait bénéficié d’une activation d’ADN. Ainsi, on était passé de 85 à 80 % de la population avec un seul brin connecté, le nombre de personne avec deux brins passant de 12 à 15 % et à trois brins de 3 à 5 %. Au delà, les chiffres supérieurs ou égaux à 4 brins étaient peu significatifs en 2006.

En 2007, pour la période des 9 premiers mois, le bénéfice de l’activation concerne 8 % de la population au niveau quantitatif mais l’évolution qualitative est très importante puisqu’on passe de 15 à 21 % pour deux brins activés, de 5 à 7 % pour trois brins activés, de 3 millions à 24 millions de personnes pour quatre brins, de 50.000 à 200.000 pour cinq brins. De plus la reconstitution de l’ADN dont l’effet reste discret s’il n’est pas activé se poursuit à un rythme accéléré. Cette reconstitution va permettre dans un laps de temps assez rapide d’accélérer encore  le processus d’activation à de nouveaux brins et notamment ceux qui sont le moins activés dans la population (brins 9 à 12).

Au rythme actuel, en 2007, le travail d’activation de l’ADN sera probablement au moins le double de celui de 2006. A l’échelle mondiale, les résultats restent les mêmes que l’analyse des taux de conscience à savoir que les régions favorisées sont celles appartenant aux cultures premières, plutôt rurales et que les femmes, les enfants et les catégories les plus humbles sont celles qui sont les plus susceptibles de développer leur ADN. Si l’on considère que 72 % est la proportion de ceux qui n’ont pas encore activé de spirales d’ADN éthériques à l’échelle mondiale, ce taux monte à 77 % pour les hommes, 90 % pour les plus de 20 ans, 82 % aux Etats-Unis et 78 % en France. Cela révèle un différence évolutive dans les choix d’incarnation et correspond également à l’influence de facteurs qui constituent des freins à la montée de conscience (pollution, culture, inconscient collectif…). Ces chiffres traduisent aussi le fait qu’il reste du chemin pour que l’humanité atteigne l’éveil.

Le lien entre l’ADN et les missions de lumière

Le passage à 3 brins activés est important car il indique une progression irrésistible vers les univers 4/5D.  Les enfants qui naissent aujourd’hui se reconnectent très rapidement à leur ADN permettant ainsi une évolution irrésistible vers les dimensions supérieures. L’activation des brins est reliée aux choix de chaque âme et permet ainsi d’acquérir des dons qui seront utiles dans le cadre des missions de lumière. Une analyse partielle basée sur quelques dizaines de mesures de personnes indique que les seuils déterminants pour favoriser l’accélération du processus d’évolution de conscience se situent au taux vibratoire supérieur ou égal à 6,0 ; au taux de lumière supérieur ou égal à 35 % et au minimum à trois brins d’ADN activés.

Le lien entre l’ADN et les nouveaux enfants

Les enfants en général et particulièrement les nouveaux enfants qui sont largement majoritaires aujourd’hui naissent tous avec un ADN bien plus évolué que les adultes en ce sens que les spirales d’ADN éthériques sont beaucoup mieux reconstituées et que certaines sont soit reconnectées à la naissance soit le deviennent rapidement.

Il existe un lien étroit entre les missions des nouveaux enfants et les brins ADN qui sont ou qui seront effectivement activés. Ainsi, les enfants indigos auraient un lien plus fort avec la huitième spirale qui offre de multiples dons de voyance. Les enfants cristal auraient des liens plus étroits encore avec les autres dimensions grâce aux spirales 4 et 5. Les enfants Or ou dorés, encore plus récents, agiraient beaucoup plus au plan vibratoire avec le brin 9 activé. Mais ces liens restent généraux car il n’y a aucun empêchement à bénéficier de telle ou telle spirale activée. Seule varie la mission d’âme.

En réalité, il y a beaucoup plus de vagues de nouveaux enfants que l’on pense et ces noms évoqués sont ceux dont on parle le plus dans la littérature. Certaines sources parlent de 7 vagues d’enfants nouveaux. Si ces vagues sont en effet les plus nombreuses numériquement, il y aurait en réalité 12 vagues dont 5 plus récentes. Ce qui est certain, c’est que tous ces enfants ont une longueur d’avance sur les adultes ce qui les rend beaucoup plus sensibles et complique sérieusement leur éducation par divers symptômes qu’ils présentent (dyslexie, hyperactivité, perte d’attention…).

Il est important de faire un lien entre les nouveaux enfants et les vagues énergétiques de la planète. Les enfants qui naissent aujourd’hui se situent essentiellement dans les vagues 2 et 3 (réincarnations d’adultes décédés) et hors des six vagues principales quand il s’agit de maîtres spécialement incarnés pour aider la planète.

Le lien entre l’ADN et l’ascension

Il existe un lien à deux niveaux principaux avec l’ascension :

  • Le lien au type d’ascension et d’univers dimensionnel rattaché
  • Le lien selon la vague énergétique de chaque âme.

L’ADN joue un rôle déterminant dans le processus d’ascension. En effet, il existe un lien étroit entre les univers dimensionnels et le nombre minimal de spirales activées. Dans le processus d’ascension actuel, plusieurs choix sont offerts aux hommes :

  • L’ascension individuelle dans un univers
  • L’ascension individuelle dans un univers
  • L’ascension collective dans un univers 4D pour ascensionner ultérieurement dans un univers
  • Le transfert dans un autre univers 3D pour poursuivre l’évolution commencée sur terre

L’ascension en univers 4D correspond à 6 spirales activées et un taux de conscience minimum de 6,5. Actuellement, le nombre d’humains qui correspond à ces caractéristiques est infime en particulier pour l’activation ADN. Toutefois, il faut considérer le cas particulier de l’ascension de groupes où une personne plus élevée au plan vibratoire pourrait ascensionner avec des personnes d’un taux de conscience plus bas. Dans ce cas le plancher requis est 6,0 qui correspond au plancher de l’univers 4D.

L’ascension en univers 5D correspond au taux vibratoire maximum possible en univers 3D soit 7,0 et à une activation des 12 spirales ADN. L’ascension directe en univers 5D demande une préparation beaucoup plus exigeante que la précédente. Elle serait réservée à une minorité d’humain dans l’immédiat.

En ce qui concerne l’ascension collective, l’ADN continue de jouer un rôle clé avec 6 brins minimums activés mais le taux de conscience minimum pourrait être seulement de 6,0, seuil considéré comme le plancher de conscience de l’univers 4D. De nombreux humains se situent aujourd’hui au dessus du taux 6,0 (vagues énergétiques 1 et 2).

Les vagues énergétiques principales sont au nombre de 6 elles-mêmes sous-divisées en 6 sous-vague chacune. L’activation de l’ADN est décroissante par vague et sous-vagues. Ainsi les activations ADN par vague sont actuellement (septembre 2007) les suivantes (l’évolution vers 1 brin supplémentaire activé est très rapide et cette présentation aurait été très différente il y a un

  • La vague 1, très minoritaire, se situe à 3, 4 ou 5 brins activés (6 reste très exceptionnel)
  • La vague 2 se situe à 2, 3 brins et plus rarement 4 brins activés
  • La vague 3 se situe actuellement à 1, 2 brins et plus rarement 3 activés
  • La vague 4 a rarement un deuxième brin activés
  • Les vagues 5 et 6 n’ont pas de brins activés

Il existe un seuil de rupture de conscience entre les vagues 3 et 4. Nous rappelons en effet que le taux vibratoire de la terre est intermédiaire entre les vagues 3 et 4. Cela explique qu’il y ait peu d’ADN activé dans les vagues 4 à 6, majoritaires sur la planète.

Les enfants qui naissent aujourd’hui proviendraient des vagues suivantes par ordre décroissant : 2, 3, hors vagues (maîtres, grands êtres) et vague 1 puis pour une minorité de la vague 4. Pour les vagues 2, 3, 1 et 4 il s’agit la plupart du temps de réincarnations d’âmes décédées qui reviennent pour la transition. D’ici la fin de l’année, la progression de l’ADN activé pourrait être très sensible dans la population.

L’évolution de l’ADN est décalée par rapport à l’évolution de conscience

La préparation pour la transition est un processus global et complexe qui peut être traduit par de multiples indicateurs. Les mesures de taux de conscience donnent une bonne indication (plus stable que le taux vibratoire mesuré selon l’échelle de Bovis qui  reflète une situation variable à un instant t) en indiquant une avancée très significative de l’humanité depuis 2 ans. L’analyse de l’évolution de l’ADN est un phénomène encore plus complexe et long qui intervient quand la montée vibratoire a eu lieu. Dans le processus d’évolution ascensionnel, on assiste à une montée soudaine de la kundalini suivi du nettoyage des blocages karmiques (à distinguer du karma proprement dit), d’une montée de conscience spirituelle (avec une poussée hormonale mesurable comme la pinéaline), d’une montée du taux de lumière et finalement d’une réparation, reconstitution et activation progressive de l’ADN éthérique. Cette transformation est le signe que notre moi supérieur occupe de plus en plus d’espace dans notre être incarné et que notre corps de lumière se reconstitue progressivement en ancrant notre puissance spirituelle.

Alors que la terre accélère sa montée vibratoire et que nous recevons de multiples énergies d’origine galactique, il est essentiel que chacun se reconnecte à sa part de divinité pour se préparer aux cinq dernières années du grand cycle actuel qui est sur le point de se terminer

Nagual (septembre 2007)

site : http://nagual.aliceblogs.fr/ 

LA REPROGRAMMATION DE L’ADN

par Kishori Aird
formation en France et au Québec

Kishori Aird

Après la découverte de l’ADN dans les années 1950, les scientifiques ont tenté de nous convaincre que l’être humain était entièrement déterminé par son code génétique et que nous ne pouvions rien y changer. Nous étions sensés être programmés de façon irréversible, et les changements génétiques ne pouvaient, selon eux, se produire que sur de longues périodes, au fil d’une lente évolution. 50 ans plus tard, rien n’a véritablement changé : les biologistes continuent à vouloir nous convaincre que la seule façon d’altérer notre génétique est de procéder mécaniquement (ou dans certains cas biochimiquement) : enlever un gène ici, en remettre un là, en détruire quelques autres à l’aide de produits chimiques ou de virus.

Naturopathe professionnelle de formation, Kishori Aird est « une intuitive médicale » qui a vécu dans un ashram dès l’âge de 18 ans et a un long parcours spirituel derrière elle.
Devenue Maître de reiki, elle s’est spécialisée depuis 1990 dans la kinésiologie. Elle a perfectionné cette technique en collaborant avec des chiropraticiens et des naturopathes. Et depuis l’été 1997, elles entreprend des recherches sur l’ADN et sur les moyens par lesquels le reprogrammer et se le réapproprier.
Elle a notamment découvert que notre ADN possède un champ vibratoire et électromagnétique qui est sensible à nos intentions, et que, comme un ordinateur, il contient « des programmations par défaut » sur lesquelles ont peut agir par la pensée et que l’on peut modifier.
La reprogrammation consciente de notre ADN est, selon Kishori, l’une des clés de l’Ascension.

Voici son témoignage :

« La première brèche qui a entamé la certitude scientifique quant à l’impossibilité d’influencer notre génétique par la pensée ou l’esprit, provient des observations de psychiatres sur des individus présentant le « syndrome des personnalités multiples ». Ces individus ont un code génétique unique. Mais ce code est capable de s’adapter en quelques minutes à une identité différente avec un nom différent, une vision du monde différente et un comportement relationnel (et souvent sexuel) différent.

Il est vrai que les programmes génétiques existent et déterminent notre apparence physique, notre biologie, nos aptitudes innées et même une bonne partie de notre psychologie, ainsi que des limitations que nous n’avons pas choisies. Mais ce qui est moins certain, c’est que nous n’y pouvons rien. Nous y pouvons quelque chose.

Les biologistes qui ont travaillé sur le génome humain n’ont défini que 3 % de notre code génétique, 3 % seulement. Selon les scientifiques, il existe un certain nombre d’agencements de gènes qui sont actifs dans notre code génétique et d’autres qui sont latents. Notre patrimoine génétique contient de vastes étendues quasi désertiques entre les gènes ainsi qu’à l’intérieur même des gènes, qu’ils ont appelées « l’ADN superflu ».

Si nous imaginons l’ADN superflu c’est-à-dire 97 % de nos gènes et 41 codons sur 64 possibles comme une partie restreinte, impuissante et inutile de notre ADN, c’est cela qui sera « syntonisé » et la réalité collera à cette image que nous nous en faisons. À l’inverse, si nous parvenons à concevoir une réalité plus vaste, à accéder à un concept temporel plus large en nous rappelant que l’ADN superflu recèle une puissance insoupçonnée, sa réponse sera illimitée. Il suffit de voir les immenses possibilités de ces 3 % d’ADN pour imaginer tout le pouvoir qui peut se trouver dans les 97 % restant.

La deuxième brèche pratiquée dans la tour d’ivoire de la science matérialiste provient de la physique quantique. Grâce à elle, nous savons maintenant que la matière n’est pas aussi « solide » qu’il y paraît, qu’elle est variable et qu’elle interagit avec la réalité tout comme avec le temps. Elle nous apprend en particulier qu’au niveau de l’infiniment petit, la matière n’a plus la même réalité concrète : ce n’est plus de la matière, mais de l’énergie, et la forme (réalité concrète) qu’elle prendra est influencée et même déterminée par l’observateur tout en étant soumise aux lois de la physique.

Les scientifiques ont même fini par admettre que l’onde de l’ADN peut se modifier selon l’état d’esprit de l’individu. La spirale peut s’allonger ou se recroqueviller, selon que nous sommes en état de faiblesse ou de déprime, ou au contraire dans un état créatif ou de bonheur. Cela signifie que la science accepte enfin de reconnaître l’influence de nos pensées sur la conformation physique de l’ADN. L’ADN se comporte comme un petit moteur électrique et il est sensible au magnétisme. Même l’ADN dit « superflu » est capable de répondre à ce que nous commandons, à nos choix et à nos souhaits et à la qualité de notre énergie.

Dans mon livre « l’ADN démystifié », j’ai conçu des protocoles de reprogrammation pour transformer et restructurer les programmes fautifs ou inconscients de notre code génétique. Tout le travail de reprogrammation se fait vibratoirement, au niveau de l’ADN superflu, et les outils en sont l’intention, la kinésiologie (ou une autre méthode de test) et ce qu’elle appelle « l’ingénierie » des protocoles.

L’intention

Si vous avez l’impression qu’il faut avoir atteint un très haut niveau de connaissance ou d’évolution spirituelle pour pouvoir reprogrammer votre propre code génétique, détrompez-vous ! Quand il est question de l’ADN, on s’imagine toujours que c’est vraiment beaucoup plus compliqué que ça ne l’est en réalité. La vérité, c’est qu’il n’est absolument pas nécessaire d’être clairvoyant, de faire partie d’un groupe d’initiés ni même de connaître l’abc de la télépathie pour pouvoir commencer à se reprogrammer. Comme l’ADN superflu a un champ vibratoire et électromagnétique qui répond bien à l’intention, c’est le pouvoir de l’intention qui agira et nous guidera dans ce travail de reprogrammation de notre ADN.

La première chose à faire pour comprendre et savoir comment utiliser l’intention, c’est d’accepter que l’on puisse sortir consciemment de nos vieilles programmations en devenant soi-même programmeur, c’est-à-dire en utilisant nos doutes et nos faiblesses comme pôle négatif d’un aimant et nos nouveaux choix comme pôle positif pour pouvoir magnétiser et commander de nouvelles possibilités. Nous allons devoir commander de nouveaux programmes et nous le ferons par l’intention au point zéro qui inclut ces deux polarités. L’intention représente une commande émise à voix haute concernant l’état dans lequel nous voulons être. Émettre une intention constitue un acte responsabilisant qui redonne à l’individu le contrôle sur sa vie. L’intention est donc une phrase (une commande) mentionnant un nouveau programme à installer en nous en incluant sa contrepartie négative inconsciente « par défaut ».

Une partie de notre ADN est constituée de nos codes originels perdus, enfouis quelque part dans une zone inexplorée que les scientifiques appellent l’ADN superflu ; une autre partie a été programmée de génération en génération par nos aïeux biologiques, une autre partie encore par nos parents et notre environnement à un âge où nous n’avions pas le choix d’accepter ou de refuser ces programmations, et une dernière, le plus souvent inconsciemment, par nos expériences du passé. Ce sont nos programmations inconscientes par défaut, celles auxquelles nous avons tendance à retourner tout naturellement.

Pour expliquer ce que j’entends par « programmation par défaut », j’utiliserai l’analogie avec les systèmes d’exploitation de nos ordinateurs. Actuellement, 90 % des micro-ordinateurs fonctionnent avec un système d’exploitation appelé Windows, développé et commercialisé par Microsoft. Windows est préinstallé dans nos ordinateurs lorsque nous les achetons et offre une foule d’options géniales installées par défaut. Ce système fonctionne depuis si longtemps que presque toute notre correspondance par courriel utilise la même typographie. Nous avons même tendance à penser qu’un micro-ordinateur qui n’affiche pas le logo de Windows au démarrage n’est pas un bon micro-ordinateur, pas un « vrai » micro-ordinateur et qu’il sera inadapté à nos besoins. Parce que Windows est installé par défaut, parce que ses options ou paramètres sont définis par défaut, beaucoup sont convaincus que Windows est le seul système d’exploitation compatible avec nos logiciels. Or, il y a quelques années, des programmeurs indépendants ont décidé de défier Microsoft. Ils ont développé un autre système d’exploitation appelé Linux et ils l’ont offert gratuitement. Pourtant, Linux est très peu répandu. Pourquoi ? Parce que nous choisissons constamment un système d’exploitation « par défaut » – Windows – même s’il est souvent instable, « bogué », complexe et qu’il coûte cher. C’est un peu la même chose avec l’ADN. Notre ADN est « bogué », mais nous continuons de choisir nos programmations par défaut.

Dans notre enfance, notre milieu a installé en nous des programmes qui nous ont semblé aussi parfaits que Windows puisqu’ils venaient de l’autorité parentale (Microsoft). Aussi nos programmations par défaut acquises proviennent-elles le plus souvent de l’enfance. Une personne qui a, par exemple, appris dans son enfance que pour être aimée, elle devait rester silencieuse et ne pas faire trop de bruit, aura tendance, chaque fois qu’elle sentira le besoin d’être aimée, à choisir automatiquement le « mode silencieux », parce que tel est son programme par défaut. Elle achète Windows plutôt que Linux, sans même y penser. C’est un choix par défaut plutôt qu’un choix conscient.

Pour sortir de nos programmes inconscients par défaut, nous devons faire des choix conscients plutôt que de nous soumettre à nos choix par défaut, c’est-à-dire travailler avec des intentions conscientes plutôt que des intentions par défaut. L’intention consciente, c’est l’équivalent d’aller dans le panneau de configuration de notre ordinateur et de choisir des paramètres différents de ceux qui y étaient installés par défaut. En d’autres mots, nous devons devenir semblables à ces programmeurs indépendants qui ont créé Linux, et créer de nouveaux programmes dans notre ADN.

L’une des raisons pour lesquelles nous laissons nos intentions par défaut nous mener est ce que certains ont appelé « la pensée magique » – l’habitude de laisser les choses se faire, de ne pas intervenir, en se disant que le temps finira par tout arranger. « La pensée magique », c’est croire qu’un jour tout s’améliorera sans que je n’aie rien à transformer en moi, c’est croire que je vais gagner le million ou que tout à coup le monde va découvrir que je suis une artiste de talent, bref, c’est croire que les choses que je souhaite vont se produire comme par magie.

La première fois que j’ai entendu cette expression de « pensée magique », j’ai essayé de comprendre ce que cela signifiait au niveau de ma propre vie. Et je me suis rendue compte que j’espérais secrètement qu’un jour, dans un futur hypothétique, par une alchimie quelconque, j’aurais une vie qui me comblerait. Je n’avais pas encore compris que j’allais devoir m’atteler à la tâche et faire face à mes vulnérabilités plutôt que de continuer à espérer que tout allait automatiquement finir par s’arranger. Il m’a fallu bien des déboires pour enfin accepter ma responsabilité de la réalité dans laquelle je vivais.

Dans les années 1980 – 1990, la « pensée magique » est apparue sous la forme des affirmations. Nous pensions qu’il suffisait de faire une affirmation (« Je vais de mieux en mieux chaque jour » est la plus classique) pour que notre réalité s’y conforme et change. J’ai beaucoup utilisé les affirmations, mais j’ai dû admettre que cette technique n’avait pas d’emprise réelle sur les embûches que j’affrontais au quotidien. Aux prises avec les dilemmes de la vie courante et les contraintes de la troisième dimension, les affirmations me procuraient plus de frustration que de plaisir. Pourtant, ces affirmations sont des intentions, des commandes, n’est-ce pas ?

La pensée magique nous convainc que tout va devenir simple et elle a pour résultat que nous nous décourageons lorsque cela ne se produit pas. C’est elle qui se cache dans cette phrase que l’on entend souvent en thérapie : « Je croyais que c’était réglé et que j’en avais fini avec ce problème. »

Lorsque nous espérons voir disparaître notre inconfort « comme par magie », nous abdiquons notre rôle de programmeur, notre pouvoir sur notre réalité. Pourtant, la vie nous demande de nous impliquer dans notre évolution. Elle veut que nous soyons des créateurs imaginatifs travaillant et cocréant avec l’intention consciente, tout en donnant la place qui leur revient à nos souffrances. Et là est la clef, dans les mots « tout en donnant la place qui leur revient à nos souffrances ». Il m’a fallu plusieurs années pour comprendre que j’avais des programmes par défaut qui annulaient l’effet de mes affirmations parce que je niais mes souffrances et ma vulnérabilité, parce que, en d’autres mots, je niais mon humanité, ma dualité.

Cependant, même après m’être attelée à la tâche de changer mes programmes et intentions par défaut grâce à l’intention consciente, j’avais encore de la difficulté à me reprendre et à sortir de l’inertie des programmes par défaut quand les émotions me paralysaient. J’avais beau vouloir être heureuse et créative, je restais sensible aux lundis matin brumeux, à la circulation dense des débuts de semaines et aux exigences domestiques de ma vie familiale.

Mais depuis que j’utilise l’intention pour restructurer mon ADN, j’assiste à une vraie mutation à l’intérieur de moi-même ! Je reste humaine, mais je change tellement que même les lundis matin commencent à se métamorphoser !!! J’ai enfin le sentiment que la réalité change et je peux en témoigner par des améliorations évidentes dans ma vie quotidienne. Une chose est certaine : plus je m’implique dans mon code génétique, plus je change. Plus je change, plus je suis décidée à installer ces nouveaux paradigmes dans ma réalité, et plus ma vie de famille est harmonieuse et plus ma vie professionnelle est active !

La Kinésiologie

En tant qu’« intuitive médicale », j’entre en contact avec l’intelligence innée du corps par le moyen de la kinésiologie qui permet de tester des questions et d’obtenir des réponses pour la reprogrammation de l’ADN.

L’intelligence innée recèle des informations en quantité phénoménale, mais comme elle ne se situe pas dans un fonctionnement linéaire, l’interroger avec une pensée linéaire risque de nous faire passer à côté de trésors. Pour trouver les bonnes questions, il faut procéder par étapes. C’est une condition essentielle pour devenir un bon programmeur de l’ADN. Voici un exemple : à une première question que je me suis posée : « Est-ce que mon gène paternel du diabète, qui me donne des tendances à l’hypoglycémie, accepterait d’être modifié ? » J’ai obtenu un oui. J’ai ensuite demandé : « Est-ce que je peux faire cette modification génétique de façon vibratoire ? » et ainsi de suite. J’ai découvert en pratiquant cette technique que je pouvais accéder au centre de moi-même rapidement, simplement en posant les questions qui me venaient à l’esprit à mon intelligence innée. Par exemple : «Y a-t-il une émotion ou une cause physique qui m’empêche de méditer maintenant ? » Ensuite, je continuais à tester pour trouver laquelle.

Tout réside dans l’art de savoir poser ces questions et dans l’habitude de faire confiance aux réponses. Pour vous entraîner à la programmation de votre ADN, amusez-vous à poser des questions légères et d’autres plus importantes, comme celles qui concernent la reprogrammation de votre ADN. Vous découvrirez un monde d’émerveillement.

Les protocoles

Maintenant que nous avons une meilleure idée des composantes scientifiques de l’ADN, de l’influence de la conscience sur la programmation de nos codes génétiques et de notre responsabilité dans notre rôle de programmeur, nous allons passer à la reprogrammation elle-même. Pour ce faire, j’ai conçu, expérimenté et validé un ensemble de protocoles qui vous permettront de réorganiser, de reprogrammer vos codes génétiques et de vous réapproprier la souveraineté de votre ADN.

J’ai consacré d’innombrables heures à l’élaboration de ces protocoles, car je ne travaille pas en canalisation et je ne voulais pas m’en tenir uniquement à des images ou à de la visualisation. Ma tâche a consisté à « saisir » des concepts vibratoires éthérés pour les traduire dans un mode « terrestre » concret et dans un langage compréhensible. Ensuite, il m’a fallu les ordonner de telle façon que mes lecteurs puissent s’en servir facilement et sans risque.
Chaque protocole permet l’installation d’un nouveau programme, soit pour réveiller des programmes endormis, soit pour éliminer un programme fautif, soit pour réparer un gène fautif, soit encore pour remplacer un programme par défaut. Un protocole consiste donc en une série d’instructions à suivre pour effectuer une reprogrammation directement dans nos gènes.

La simple lecture des protocoles suffit à éveiller ou à accélérer la reconnexion des hélices de votre ADN superflu dans chacune de vos cellules. Et ceux d’entre vous qui saisiront l’essentiel du message et du processus pourront devenir autonomes dans la reconstrutcion cellulaire de leur être par la reprogrammation génétique.

Chaque protocole a fait l’objet d’une longue période d’expérimentation, tant sur moi-même que sur notre petit groupe de travail. À chaque étape, j’ai veillé à inclure dans les protocoles les instructions les plus appropriées pour inscrire dans chaque reprogrammation les données les mieux susceptibles de réveiller les programmes éparpillés dans l’ADN superflu. Mon livre « l’ADN démystifié » est le résultat de ce travail de longue haleine et sa rédaction n’a commencé qu’une fois que j’ai pu sentir et constater que nous avions enfin atteint les résultats attendus, c’est-à-dire une plus grande force vitale, une intuition plus précise et un sentiment de libération. J’ai pris le parti de donner le maximum, car je considère que l’humanité a besoin de se réapproprier la maîtrise de son ADN. Mais il est important de se rappeler que chacune des instructions qui figurent dans les protocoles a sa raison d’être et vise à assurer une reprogrammation sécuritaire de l’ADN.

C’est pourquoi, même si vous êtes un peu sceptiques et considérez les protocoles comme des élucubrations, je vous incite à jouer le jeu et à les suivre à la lettre, du moins jusqu’à ce que vous ayez acquis suffisamment d’expérience pour constater par vous-même le bien-fondé de chaque instruction et la nécessité de les effectuer dans l’ordre indiqué. D’ailleurs, vous saurez que vous maîtrisez véritablement la reprogrammation de l’ADN lorsque vous aurez acquis assez d’expérience dans l’utilisation des protocoles pour comprendre intuitivement comment ils ont été bâtis.

Même si vous trouvez ces protocoles hermétiques ou incompréhensibles, vous pouvez les utiliser avec autant d’efficacité que si votre mental comprenait tout. Surtout, ne vous découragez pas ! Rappelez-vous que l’intelligence innée en vous a accès à toutes les informations qui font partie de la Conscience humaine collective. Ce n’est probablement que votre mental qui rouspète parce qu’il n’y a pas encore accès consciemment et qu’il ne comprend pas (mais ça viendra, c’est certain !). Ou encore, vous avez peut-être un vieux programme par défaut qui vous dit que vous n’êtes « pas capable ». Si c’est le cas, utilisez l’intention : « je peux utiliser efficacement ces protocoles même si je n’y comprends rien » (ou même si je ne m’en sens pas capable » ou toute autre forme du « même si je ne peux pas »). Graduellement, à mesure que vous les utiliserez, vous apprivoiserez ces protocoles et les résultats vous rassureront.

La fréquence planétaire actuelle consiste à installer la fréquence de l’Amour dans la dualité et non pas à installer l’Amour en niant la dualité. C’est cela, la nouvelle spiritualité. C’est une spiritualité en rapport avec le fait de créer une nouvelle fréquence. Nos manipulations génétiques personnelles ne se feront pas en laboratoire. La reprogrammation de notre ADN superflu passe par le non-jugement de notre côté vulnérable et par la prise de conscience de notre rôle de programmeur.

C’est ainsi que nous allons réclamer la richesse génétique qui nous appartient de plein droit et accéder à la maîtrise de notre héritage personnel et humain. »

Kishori Aird

(Source : La Taverne de l’Etre Ange)

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