Thomas Pesquet : dernières confidences avant le décollage avec SpaceX (vidéo)

Il embarquera avec trois astronautes à bord de la navette Crew Dragon, le 22 avril. À 43 ans, Thomas Pesquet s’apprête à partir pour sa deuxième mission sur la Station spatiale internationale dont il assurera, en partie, le commandement.

Six mois pour pour préparer le futur sur la Lune ou sur Mars, mais aussi pour apprendre à mieux vivre au présent, sur Terre.

Dernières confidences avant le décollage.

L’image du jour : La nébuleuse du Voile, les reliques d’une étoile détruite (vidéo)

Cliquez sur l’image pour l’agrandir. Crédit : ESA/Hubble & NASAZ. Levay

Ces volutes de gaz sont tout ce qui reste d’une étoile de la Voie Lactée.

Il y a quelque 7000 ans de cela, cette étoile explosa en supernova laissant pour tout vestige la nébuleuse du Voile. À cette époque, le nuage en expansion fut certainement aussi brillant qu’un croissant de Lune, et resta visible pendant plusieurs semaines dans la constellation du Cygne.

Nous étions alors à l’aube des temps historiques. Ce rémanent de supernova, également connu sous le nom de boucle du Cygne, se trouve maintenant à environ 1400 années-lumière de la Terre, est visible dans des télescopes d’amateurs et s’étend sur un champ apparent équivalent à plus de 5 pleines lunes.

L’image d’aujourd’hui est en fait une mosaïque de six champs successifs du télescope spatial Hubble couvrant un champ d’environ deux années-lumière, soit une petite partie seulement du rémanent de supernova.

Dans les images à plus grand champ de la nébuleuse du Voile, il faut être très attentif pour repérer les filaments ci-dessus.

Bon week end à toutes et à tous

L’image du jour : Le Cap, Afrique du Sud (vidéo)

Le Cap est une ville portuaire située sur la côte sud-ouest de l’Afrique du Sud, sur une péninsule dominée par l’imposante montagne de la Table. Des téléphériques montent lentement jusqu’à son sommet plat qui offre une vue dégagée sur la ville, sur l’animation du port et sur les bateaux en direction de Robben Island, la célèbre prison où Nelson Mandela a été détenu, devenue aujourd’hui un musée vivant.

La biodiversité inexplorée d’une région de l’Angola aux sources du delta de l’Okavango (vidéo)

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Au départ, il ne s’agissait que descendre une rivière inexplorée en Angola. Mais l’aventure s’est transformée en mission de six ans dans le but de comprendre et protéger l’une des dernières zones humides intactes au monde.

Des scientifiques, explorateurs et réalisateurs de « National Geographic » ont ainsi parcouru les nombreuses rivières angolaises qui alimentent en eau, le célèbre delta de l’Okavango inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Depuis 2015, le National Geographic Okavango Wilderness Project a eu pour objectif d’observer la faune et l’écosystème le long de milliers de km de cours d’eau qui forment un bassin versant plus vaste que l’Angleterre.

De nouvelles espèces découvertes

« Notre objectif, au début, c’était de comprendre et de découvrir et on a eu de très bons résultats : on a identifié 13 nouvelles espèces et des centaines dont on ignorait la présence [ndlr : dans cette région], » indique Steve Boyes, directeur du projet.

En étudiant la biodiversité et en prélevant des échantillons, l’équipe a contribué à établir une meilleure cartographie scientifique de la région.

« Découvrir et documenter l’Angola de manière scientifique, c’était un rêve, on ne peut pas dire les choses autrement, » souligne Kerllen Costa, directeur du projet pour l’Angola.

Des pièges photographiques, des appareils photo activés par le mouvement, ont permis de confirmer la présence d’animaux en danger critique d’extinction : lions, guépards, léopards et chiens sauvages d’Afrique ou lycaons.

Une tourbière géante

Lors de sa première expédition en 2015, l’équipe s’attendait à parcourir une rivière. Mais elle s’est retrouvée dans une zone marécageuse, synonyme d’une incroyable découverte scientifique.

En creusant dans le sol, les scientifiques ont mis au jour de la tourbe, une accumulation de végétaux partiellement décomposés.

« On a découvert une tourbière qui s’étend probablement sur plus de 35 à 40.000 km² : en superficie, c’est le deuxième site de ce type en Afrique, » précise Steve Boyes qui ajoute : « C’est une sorte d’éponge géante qui libère de l’eau dans ces rivières. »

La tourbe retient une quantité d’eau dix fois supérieure à son poids. Ainsi, même en cas d’année plus sèche, le bassin versant de l’Okavango reste alimenté en eau.

La tourbe absorbe aussi l’excès de CO2 dans l’atmosphère. Ce qui contribue à atténuer les effets du changement climatique à l’échelle de la planète.

« En découvrant tout cela dans cette région que personne ne connaissait vraiment, » explique le directeur du projet, « on a mis en évidence un potentiel pour mettre en place des zones protégées. »

Travailler à la préservation avec les communautés locales

Chaque année, 2500 milliards de litres d’eau pure se déversent depuis l’Angola, dans le delta de l’Okavango au Botswana, ressource essentielle à la vie de milliers d’habitants et d’innombrables animaux sauvages. Mais les cours d’eau qui fournissent cette eau en Angola ne sont pas protégés du développement commercial, du trafic d’espèces sauvages et de la déforestation.

Le projet vise à travailler avec les communautés locales pour protéger l’ensemble de ce bassin versant et aider l’Angola à gérer l’eau de manière durable.

« Toucher le plus grand nombre de personnes possible, c’est l’objectif principal, » souligne Kerllen Costa, « car c’est comme cela que l’on peut garantir le bien-être des habitants et donc, leur environnement. »

Le projet a aidé à mettre en lumière l’importance de ces écosystèmes du sud-est de l’Angola, pour les hommes comme pour la faune. Ce projet est porteur d’espoir pour les Angolais : en protégeant l’environnement et en mettant en place une économie viable qui s’appuie sur la préservation, ils pourraient un jour, voir revenir dans ces contrées naturelles de l’Angola, des populations d’espèces parmi les plus emblématiques d’Afrique.

(Source : Euronews)

Les lucioles portent une «armure musicale» pour éviter de se faire manger par les chauves-souris (vidéo)

Les lucioles utilisent leur lumière pour attirer les partenaires. Cependant, l’inconvénient d’être visible pour les partenaires sexuels potentiels est que cela peut vous attirer l’attention des prédateurs. Les scientifiques ont maintenant remarqué que les lucioles ont évolué, ce qui semble être une solution.

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L’image du jour : Cotonou, Benin (vidéo)

Cotonou est une grande ville portuaire située sur la côte sud du Bénin, en Afrique de l’Ouest. À l’extrémité est du boulevard central Saint-Michel se trouve le vaste marché Dantokpa, où sont vendus des objets religieux et des épices aux côtés d’objets du quotidien. Au sud-ouest, la cathédrale de Cotonou du XIXe siècle possède une façade originale aux rayures rouges et blanches. Non loin de là, dans le quartier de la Haie Vive, la Fondation Zinsou abrite des œuvres d’art africain contemporain.