Un réseau téléphonique du 19ème siècle couvre Stockholm en milliers de lignes téléphoniques (galerie)

1A la fin du 19ème siècle, peu de temps après que le brevet du téléphone, la course était à connecter tout le monde à la grille de téléphone. Toutefois, en raison des limitations techniques des lignes téléphoniques premières, chaque téléphone doit sa propre ligne physique tendu entre une maison ou d’une entreprise à un échange de téléphone où l’appel a été connecté manuellement par un opérateur direct. Lire la suite

En état de « mort cérébrale », il assiste à une conversation morbide

L’histoire nous provient de Göteborg, en Suède. Un homme de 43 ans a porté plainte contre l’hôpital dans lequel il était soigné après avoir entendu une conversation entre les médecins et sa petite amie sur… le prélèvement de ses organes. Annoncé en état de mort de cérébrale par les chirurgiens, Jimi Fritze était encore conscient, malgré sa paralysie totale. Horrifié par ce qu’il venait d’entendre, il n’a pas été en mesure de protester.

Il y a deux ans, Jimi a été victime d’une apoplexie (ndlr. suspension brutale plus ou moins complète de fonctions vitales d’un organisme) lors de vacances sur une île près de Göteborg. Arrivé sur place en urgence, l’hélicoptère médical n’a pas pu atterrir directement en raison du vent puissant qui soufflait à ce moment-là: du temps très précieux perdu qui a peut-être scellé son destin. C’est seulement après une heure et demie qu’il a pu être emmené à l’hôpital… par bateau. Sur place, le diagnostic a été sans appel: paralysie totale.

« Les médecins ont examiné le scanner du cerveau et ont expliqué à ma copine qu’il n’y avait plus beaucoup d’espoir et qu’il ne me restait pas beaucoup de temps à vivre », relate le quadragénaire, choqué. « Ma compagne pleurait tout le temps mais je n’étais pas en état de parler ou de bouger. Je ne pouvais qu’entendre », prolonge-t-il.

Après avoir brièvement perdu conscience, l’homme s’est « réveillé ». C’est à ce moment-là qu’il a été témoin d’une conversation morbide.  » Ils parlaient de donations, ils voulaient effectuer des tests sur mon foie et mes reins en vue d’un don à d’autres patients ». Toujours impossible à ce moment-là pour Jimi d’esquisser la moindre réaction. « J’avais très peur de subir une mort terrifiante. Je craignais qu’ils m’incinèrent. Je me demandais si j’allais voir et sentir les flammes », témoigne le Suédois dans The Telegraph.

Jimi en est convaincu, il ne serait plus là aujourd’hui si un autre chirurgien plus expérimenté n’était pas revenu de vacances pour s’occuper de lui. Après avoir à nouveau analysé le scan, ce médecin a directement réalisé qu’il y avait encore de l’espoir et qu’il avait toujours une chance de s’en sortir. L’administration de nouveaux médicaments a permis de faire diminuer ses lésions au cerveau. Quelques jours plus tard, Jimi était capable de communiquer avec sa famille à l’aide de hochements de la tête.

A l’issue d’une revalidation de deux ans, il est à nouveau en mesure de parler et de bouger, même s’il reste cloué dans une chaise roulante. La semaine dernière, il a introduit une plainte contre l’établissement « Sahlgrenska » dans l’espoir que d’autres patients ne soient pas victimes de la même mésaventure. En théorie, les médecins ne peuvent évoquer le don d’organes que lorsque le patient a été déclaré officiellement en état de mort cérébrale. Ce n’était pas le cas de Jimi. L’hôpital a pris la plainte très au sérieux et effectuera une enquête interne.

(Source : 7s/The Telegraph)

Le bousier a la tête dans les étoiles

Photo : iStockphoto

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Il a les pieds dans la fange, mais la tête dans la Voie lactée. Le bousier Scarabaeus satyrus, présent en Afrique du Sud, navigue au ras du sol en se fiant à la lueur blanchâtre de notre galaxie dans le ciel nocturne. Jusqu’à présent, hormis l’homme, seuls les oiseaux et les phoques étaient connus pour s’orienter grâce aux étoiles. Il va falloir ajouter le petit coprophage à cette courte liste grâce aux travaux d’une équipe de chercheurs suédois et sud-africains, à paraître le 18 février dans la revue Current Biology.

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La suédoise qui collectionnait des os humains condamnée

Cette photo non-datée tranmise par la police suédoise montre le squelette humain retrouvé dans l'appartement d'une femme âgée de 37 ans condamnée par la justice suédoise[- / Swedish Police/AFP/Archives]

Cette photo non-datée tranmise par la police suédoise montre le squelette humain retrouvé dans l’appartement d’une femme âgée de 37 ans condamnée par la justice suédoise
[- / Swedish Police/AFP/Archives]

Une femme âgée de 37 ans a été condamnée lundi en Suède pour « violation du repos des morts » à une obligation de soins psychiatriques pour avoir collectionné des os humains, a annoncé la justice.

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