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Capturecrédit : Alberto Di Bonato

luneAujourd’hui mardi, la Lune compte bien se faire remarquer. Le satellite de la Terre virera au rouge au cours d’un phénomène astronomique rarissime.

Pourquoi un tel phénomène ?

Au cours de cette éclipse lunaire, la Terre va s’intercaler entre le Soleil et la Lune. Le satellite de la planète bleue sera alors plongé dans l’ombre et virera au rouge. Une couleur due à l’atmosphère terrestre qui disperse la lumière du soleil sur la Lune.

Une éclipse lunaire totale est rare. La dernière est survenue le 10 décembre 2011. Cette fois-ci l’éclipse sera aussi la première d’une série de quatre éclipses consécutives qui interviendront tous les six mois jusqu’à l’automne 2015. C’est ce que les scientifiques nomment les tétrades.

Ce phénomène encore plus rare s’était produit la fois précédente en 2003-2004 et la prochaine tétrade aura lieu en 2032-2033, précise l’agence spatiale américaine. Au total il y aura huit tétrades au 21e siècle.

Dans certains milieux religieux cette tétrade a une signification biblique car elle coïncide avec deux fêtes juives importantes, Pessah (Pâque) en 2014 et 2015 et les Tabernacles (octobre 2014 et septembre 2015).

Qu’est-ce qu’on pourra voir ?

Il faudra se lever tôt pour espérer apercevoir une infime partie du phénomène. En France métropolitaine, l’éclipse lunaire va débuter au lever du jour, à 6h53. Elle sera totale à partir 9h06 et durera un peu plus d’une heure pour se terminer à 10h24. La lune émergera entièrement de l’ombre terrestre à 12h37.

"L’éclipse sera visible par les trois-quarts de la planète. Malheureusement, nous sommes dans le mauvais quart", explique Patrick Rocher à MétroNews, astronome à l’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE). Pour apprécier au maximum l’événement, il faudra être en Amérique du Nord ou du Sud, a indiqué la Nasa.

Le télescope virtuel, The Slooh, une plateforme astronomique en ligne, offrira des images en temps réel de l’éclipse lunaire, tout comme le site de l’observatoire Griffith, ou celui de la Nasa qui retransmettra aussi des commentaires de scientifiques durant l’éclipse à partir de 8 heures mardi.

La seconde éclipse lunaire de cette tétrade se produira le 8 octobre, et les deux dernières respectivement le 4 avril et le 28 septembre 2015.

(Source : Le Nouvel  Observateur)


viaMais le goût serait celui du champagne…

Fini le traditionnel alliage vanille – fraise ou café – rhum raisin (si si, pour les grands-parents). Place au cornet au viagra. Deux boules, évidemment. Le dernier parfum tendance en Angleterre a été inventé par Charlie Francis Harry, un glacier légèrement déluré. Officiellement, il a donné le nom d’« excitation » à sa nouvelle glace qui serait aromatisée au champagne.

Dans une interview au Daily Mail, il assure que chaque boule contiendrait 25mg de viagra (un médicament soumis à un avis médical, tout de même). CharlieFrancis Harry explique qu’il a dû créer cette glace pour un client célèbre qui préfère garder l’anonymat.

Après le fromage, la viande et la lumière

« Nous avons eu à signer un accord de confidentialité, donc je ne peux pas révéler son nom. Tout ce que je suis autorisé à dire, c’est que c’était pour une fête et qu’ils étaient très heureux avec le résultat final.» Pour info, le maître-glacier est un habitué des désserts loufoques. Avant le parfum Viagra, il avait déjà sorti des glaces à la bière, au fromage, à la viande bovine. Et même une glace phosphorescente. Son prochain défi: ​​la création de la première crème glacée… inflammable.

(Source : Minutes)

saTacko "Taco" Fall, basketteur sénégalais du championnat lycéen américain, possède toujours une longueur d’avance sur ses adversaires…

Depuis que Mamadou Ndiaye (2m28) a quitté le championnat lycéen pour la compétition universitaire (NCAA), le jeune Tacko Fall lu
i a ravi le titre honorifique de plus grand basketteur lycéen des Etats-Unis… et sans doute du monde, jusqu’à preuve du contraire.

A 18 ans, le pivot de l’équipe texane de la Lutheran South Academy de Houston promène ses 2m26, ses 113 kilos, sa pointure 63 et ses 2m43 d’envergure (bras tendus) sur les parquets du pays. Sa taille est telle que le géant n’a d’ailleurs pas besoin de sauter pour saisir l’anneau, suspendu à 3m05 du sol (voir vidéo)…

Les images rappellent d’ailleurs un autre phénomène. De 1985 à 1995, le longiligne Soudanais Manute Bol (2m31) foula les prestigieux terrains de la NBA, des Washington Bullets aux Golden State Warriors, en passant par les Heat de Miami et le Sixers de Philadelphie. Paradoxalement, ses statistiques ne furent guère exceptionnelles à l’époque. Si ses atouts naturels en firent un redoutable défenseur (meilleur contreur en 1986 et 1989), sa moyenne devant l’anneau adverse ne dépassa jamais les… 3,7 points par match. Manute Bol est décédé prématurément en 2010 à l’âge de 47 ans.

Ironie du sort ou coup médiatique, Manute Bol avait brièvement joué aux côtés de Tyrone "Muggsy" Bogues, plus petit basketteur de l’histoire de la ligue américaine, lors de la saison 1987-1988. Haut d’1m59, le meneur de jeu brillera pourtant davantage que son ex-coéquipier. Pendant plus de dix ans, "Muggsy" délivrera en effet quelques milliers d’"assists" à ses compères Larry Johnson et Alonzo Mourning au sein de la sympathique équipe des Charlotte Hornets.

(Source : Le Soir)

Les enfants grandissent à une vitesse folle. Ce n’est pas à ce père de famille néerlandais qu’il faut le dire.

Frans Hofmeester ne voulait pas perdre une miette de l’évolution de sa fille, Lotte. Ce père de famille qui réside aux Pays-Bas l’a donc filmée chaque semaine depuis sa naissance jusqu’à aujourd’hui à savoir 14 ans plus tard.

Après avoir compilé chaque scène dans une vidéo, Frans avait posté la séquence sur YouTube l’an dernier. Une vidéo qui avait récolté un franc succès puisqu’elle avait été visionnée plus de 900.000 fois.

Et monsieur Hofmeester a remis ça ce vendredi. Le père de Lotte a publié une mise à jour de sa vidéo intitulée "Portrait de Lotte: de 0 à 14 ans en quatre minutes" sur le site de partage. Des images qui ont déjà été vues par plus de 700.000 internautes.

(Source : 7s7)

Les poissons perdent leur instinct de survie, allant même jusqu’à être attirés par leurs prédateurs, au fur et à mesure de l’acidification des océans causée par le réchauffement climatique, avance une étude publiée lundi. Des travaux menés au large de la Papouasie-Nouvelle-Guinée dans des récifs coraliens dotés d’eaux plus acides que la moyenne en raison d’une activité volcanique sous-marine, ont montré un comportement à risque des poissons.

"Les poissons évitent en général l’odeur d’un prédateur, ce qui est logique", note le profeseur Philip Munday, de l’université australienne James Cook. Mais les poissons dans ces eaux acides "commencent à être attirée par cette odeur, ce qui est incroyable". "Ils nageaient par ailleurs plus loin de leur abri, ils étaient plus actifs (…), accroissant ainsi le risque pour leur survie car ils sont plus facilement repérables par un prédateur", a ajouté après de l’AFP le scientifique, dont l’étude est publiée dans la revue Nature Climate Change.

Quelque 30% du dioxide de carbone relâché dans l’atmosphère est absorbé par l’océan, ce qui accroit l’acidité des eaux. Les eaux étudiées dans le cadre de cette étude ont un taux d’acidité comparable au taux prévu à la fin du siècle dans la plupart des mers du monde.

Selon Philip Munday, les poissons semblent avoir échoué à s’adapter aux conditions d’acidité, bien qu’ils vivent dans ce milieu depuis leur naissance. "Ils ne semblent pas s’adapter pendant leur durée de vie", souligne le scientifique. Les recherches ont été menées par le centre de recherches sur les coraux de l’université James Cook, l’Institut australien de science marine, la Société nationale de géographie et l’Institut de technologie de Georgie.

(Source : AFP)

 

bcLes avocats d’Orléans ont publié une annonce sur le fameux site pour recruter un juge aux affaires familiales, un poste "à pourvoir immédiatement".

Afin de protester ironiquement contre l’engorgement de leur tribunal de grande instance (TGI), les avocats d’Orléans ont déposé lundi sur leboncoin.fr une annonce destinée à recruter… un juge aux affaires familiales (Jaf). Sous le titre "Urgent : cherche JAF au TGI d’Orléans", le barreau des avocats vante dans son annonce les charmes du "magnifique palais de justice", qui sera "ravi de vous accueillir" pour ce poste "à pourvoir immédiatement et sans délai".

Annonce fantaisiste

Parmi les missions que l’heureux élu devra remplir, l’annonce lui demande d’absorber "un léger retard de près de 100 décisions en attente d’être rendues depuis le mois de novembre 2013 impliquant au moins 200 justiciables et autant d’enfants". Il devra aussi "audiencer et statuer sur les requêtes déposées depuis des mois et non encore traitées", stipule le texte déposé sur le site de petites annonces en ligne.

Les candidats sont invités à "prendre attache le plus rapidement possible uniquement avec Mme la garde des Sceaux" Christiane Taubira, conclut l’annonce fantaisiste du Barreau.

(Source : Le Point)

Ooho

Le plastique est partout, il pollue, et l’ampleur du désastre serait telle qu’un continent de déchets flotterait sur l’océan Pacifique. L’une des causes de cette tragédie? Les sacs plastiques évidemment, mais aussi nos bouteilles d’eau. Le problème, c’est que pour boire de l’eau où l’on veut quand on veut, à part la gourde, il n’existait pas vraiment d’alternative… jusqu’à aujourd’hui.

De l’eau et une membrane, pour nous délivrer de l’accoutumances au plastiques, trois étudiants en design installés à Londres, dont deux Français, ont créé Ooho. Selon eux, cette bulle d’eau inspirée par les techniques de la cuisine moléculaire serait facile à produire, mais aussi solide, hygiénique, biodégradable, peu coûteuse et surtout comestible.

Sphérification

L’idée? Elle provient du procédé de sphérification qui consiste à transformer un aliment en sphère. Inventé en 1946, ce principe fut plus récemment popularisée par le chef Ferran Adria dans son restaurant elBulli en Espagne. Il consiste à congeler l’aliment pour lui donner la bonne forme, avant de le recouvrir d’une autre substance.

Autour de l’eau, un composé formé d’algues brunes et de chlorure de calcium qui permet de créer le gel de protection. "Cette double membrane assure une protection hygiénique à l’intérieur de la membrane, et permet de mettre un logo entre les deux couches sans avoir recours à une matière adhésive," explique Rodrigo García González, le créateur de cette bulle, avec Pierre Paslier et Guillaume Couche, au siteFactcoexists.com.

Le procédé de fabrication:
Au-delà du geste écologique, les designers estiment que leur produit devrait permettre de réduire le coût de l’eau, puisqu’une partie importante des quelques dizaines de centimes que vous dépensez est imputable à la fabrication de la bouteille. Or, la bulle Ooho ne coûterait que 1,5 centimes d’euros à produire.

Voilà pour les avantages. Côté inconvénients: comment garder sa bulle propre avant de la boire? Un autre: sa taille, pour l’instant. Factcoexists.com rappelle que d’autres entreprises d’emballages comestibles sont parvenues à investir le marché, à l’instar de Wikipearl, dont le HuffPost vous parlait en octobre 2012.

Dernier problème: Ooho n’a pas l’air franchement pratique. En témoigne la vidéo ci-dessous, qui n’a pas empêché les trois designers de remporter le Lexus Design Award de la Semaine du design de Milan.

(Source : Huffington Post)

anCrédit : NASA

L’artiste Abraham Poincheval s’est enfermé pendant 13 jours dans le ventre d’un ours, installé au beau milieu du Musée de la chasse et de la nature. Caméra et micro embarqués, il nous explique ses méthodes de survie.

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La Cité des Sciences héberge l’oeuvre monumentale de Chico Mac Murtrie, la "Totemobile", une voiture DS qui se transforme en robot de 18 mètres de haut. (Images : Le Nouvel Observateur)

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Un rocher s’est arrêté à un mètre d’une maison après s’être décroché d’une falaise.

L’éboulement a eu lieu à Tramin (Tremeno) dans le Tyrol italien en janvier dernier. Deux énormes rochers se sont décrochés d’une falaise et ont dévalé la pente, comme le montrent les sillons béants laissés au sol par leur passage.

L’un a traversé un domaine agricole en détruisant une grange avant de terminer sa course une dizaine de mètres plus bas. Le second s’est arrêté juste à un mètre de l’habitation principale du domaine, sans créer le moindre dégât. La ferme a tout de même été évacuée par précaution.

Grâce aux images filmées par un drône, on comprend mieux la chance dont ont bénéficié les habitants de ce foyer…

D’autres photos sont visibles sur cette page Facebook.

siLes géants de la Silicon Valley imaginent des territoires off-shore pour y instaurer une société à leur image : riche, technologique et libertarienne. Au péril de la démocratie ?

Ils ont déstabilisé des industries entières, amassé des milliards, maîtrisé vos données et s’immiscent de manière de plus en plus intime dans votre vie quotidienne… Mais les seigneurs de la Silicon Valley voient encore plus loin : ils imaginent à présent de créer des "pays" à eux, des communautés offshore, où la technologie règne en maître. Leur projet fétiche ? Une myriade de cités marines, ne dépendant d’aucun gouvernement souverain. Dans ces villes flottantes modulaires, on ne paierait pas d’impôts, on réglerait ses factures en bitcoins, on ne consommerait que de l’énergie verte, on apprendrait en ligne, on serait livré par drone et soigné à coups de thérapie génomique…

Délirant ? Non : face à la faillite des économies occidentales, les fondateurs et dirigeants de Google, Facebook, Amazon ou Apple et leurs financiers californiens pensent qu’ils feraient mieux que les politiques. Persuadés d’être les nouveaux maîtres du monde, les oligarques de la technologie jugent les gouvernements de la planète incapables de suivre le rythme de leurs innovations "de rupture". Ils rêvent de s’émanciper des lois qui s’appliquent au commun des mortels. Et expriment, parfois, des velléités ­sécessionnistes. Au péril de la démocratie ?

Les Etats-Unis, "Microsoft des nations"

Le 19 octobre dernier, à Cupertino, dans la Silicon Valley, le fondateur de l’entreprise de génomique Counsyl, Balaji Srinivasan, s’est fait applaudir par une salle comble d’apprentis entrepreneurs en qualifiant les Etats-Unis de "Microsoft des nations". Comprenez : un géant désuet et obsolescent, destiné à être balayé par l’histoire. Quand une entreprise de technologie est dépassée, a-t-il insisté au cours de sa conférence intitulée "Silicon Valley’s Ultimate Exit", vous n’essayez pas de la réformer de l’intérieur, vous la quittez pour créer votre propre start-up ! Pourquoi ne pas faire la même chose avec le pays ?

 

Srinivasan exprime juste avec brutalité ce que les champions de l’économie numérique pensent souvent sans le crier sur les toits.

Il y a beaucoup, beaucoup de choses importantes et excitantes que nous pourrions faire, mais nous en sommes empêchés parce qu’elles sont illégales, disait Larry Page, le cofondateur de Google, en mai dernier lors de sa conférence de développeurs. […] En tant que spécialistes de la technologie, on devrait disposer d’endroits sûrs où l’on pourrait essayer des choses nouvelles et juger de leurs effets sur la société et les gens, sans avoir à les déployer dans le monde normal."

Les seigneurs du numérique n’ont certes pas formé un parti. Mais ils sont nombreux à se réclamer, comme le créateur de l’encyclopédie internet Wikipédia, Jimmy Wales, d’une culture "libertarienne". Une école de pensée qui abhorre l’Etat et les impôts et sacralise la liberté individuelle, "droit naturel" qu’elle tient pour LA valeur fondamentale des relations sociales, des échanges économiques et du système politique. Historiquement marginale, cette mouvance gagne en influence aux Etats-Unis, avec des adeptes aussi bien dans le Tea Party qu’au sein des partis républicain et démocrate. Selon un sondage Gallup du 14 janvier 2014, 23% des Américains (contre 18% en 2000) sont en phase avec les valeurs des libertariens. A Washington, leur héros, Ron Paul, député républicain du Texas et ex-candidat à l’élection présidentielle, veut abolir la banque centrale américaine – la Federal Reserve – et prône le retour à l’étalon-or.

La Californie divisée en six nouveaux Etats

Les plus modérés restent dans le cadre du jeu politique conventionnel, comme Tim Draper, avec sa campagne "Six Californias". Partenaire de la prestigieuse société de capital-risque Draper Fisher Jurvetson (qui a financé des succès comme Hotmail, Skype ou Tesla Motors), Draper juge le Golden State "de plus en plus ingouvernable et sous-représenté à Washington". Il veut donc soumettre au suffrage populaire, en novembre prochain, une initiative pour éclater ce colosse en six nouveaux Etats à part entière, dont la Silicon Valley. Sa motivation ?

La Californie taxe beaucoup ses citoyens pour une performance médiocre, nous explique-t-il. Parmi les 50 Etats américains, la Californie est celui qui dépense le plus pour l’éducation, alors qu’elle ne se classe que 46e pour ses résultats. Elle compte parmi les Etats qui consacrent le plus d’argent aux prisons, alors qu’elle affiche parmi les pires statistiques en matière de récidive."

Tim Draper veut donc remplacer l’administration bureaucratique de Sacramento, la capitale de l’Etat, par six nouveaux gouvernements plus en phase avec les intérêts économiques des grandes régions. Pour faire de la Silicon Valley le paradis des cyber-yuppies ? "Non, rétorque-t-il. Cette idée est aussi très populaire dans les zones les plus pauvres de Californie, qui estiment ne pas bénéficier des fruits de la redistribution." Selon lui, "six nouveaux Etats pourraient innover, échanger les meilleures pratiques, et se faire concurrence pour séduire les comtés limitrophes".

Des "micro-nations" offshore

Performance, concurrence : ce sont les mots-clés d’initiatives plus audacieuses encore, qui préconisent de sortir carrément du cadre politique. Patri Friedman, petit-fils du célèbre économiste libéral Milton Friedman, a ainsi créé en 2008 le Seasteading Institute, qui milite pour couvrir la planète de "villes-nations flottantes" échappant à la souveraineté des Etats.

Ces micro-nations permettront à une génération de pionniers de tester de nouvelles idées de gouvernement, nous explique le directeur exécutif de l’Institut, Randolph Hencken. Celles qui réussissent le mieux pourraient alors inspirer des changements aux gouvernements autour de la planète."

Techno-utopie ? Pas si sûr… Deux anciens cadres de l’Institut, Dario Mutabdzija et Max Marty, ont créé la société BlueSeed pour contourner la loi américaine sur l’immigration. Ils projettent de fonder un village incubateur de start-up, avec une communauté de geeks vivant et travaillant sur un navire géant ancré à la limite des eaux territoriales américaines, à 22 kilomètres au large de Half Moon Bay, au sud de San Francisco. "Cet emplacement permettrait aux entrepreneurs du monde entier de créer et de développer leur société près de la Silicon Valley, sans avoir besoin de visas de travail américains", lit-on sur leur site web

Les résidents de ce bâtiment battant pavillon des îles Marshall ou des Bahamas pourraient rallier le continent par ferry, munis d’un simple visa business, plus facile à décrocher. La PME, qui a déjà levé plus de 9 millions de dollars, négocie le leasing d’un navire et pourrait se lancer dès l’été 2014, si elle parvient à récolter 18 millions supplémentaires.

Paradis des geeks

De son côté, le Seasteading Institute, qui a déjà levé 1,5 million de dollars auprès du multimilliardaire libertarien Peter Thiel, pousse son projet de "Ville flottante". L’Institut a mandaté le bureau d’études néerlandais DeltaSync pour imaginer un concept sûr, financièrement abordable, confortable et modulaire. Son étude de faisabilité de 85 pages, publiée en décembre 2013, préconise des unités architecturales en béton renforcé, pouvant s’agglomérer ou se détacher à la guise de leurs occupants. Ces micro-communautés, paradis des geeks, où le prix du foncier avoisinerait 4.000 euros/m2, développeraient leur économie autour des technologies de l’information, mais aussi du tourisme médical, de l’aquaculture et des énergies alternatives.

Avant d’envisager d’établir leurs communautés en haute mer – ce qui est compliqué et coûteux –, Patri Friedman et ses partenaires songent à établir la première ville flottante dans les eaux plus calmes du golfe de Fonseca, en Amérique centrale. Selon la presse américaine, ils négocient avec le Honduras, dont le gouvernement compte des sympathisants du mouvement libertarien. "On a encore beaucoup de travail, mais je suis optimiste : si tout va bien, la première communauté flottante pourrait être inaugurée à la fin de la décennie", annonce Randolph Hencken.

La liberté… contre la démocratie

En attendant, le Seasteading Institute a recruté des dizaines d’ambassadeurs bénévoles pour prêcher sa cause sur la planète. Et il s’est lancé dans une évaluation des candidats potentiels : "1.200 citoyens de 57 pays – à 45% non américains – nous ont déjà dit qu’ils étaient volontaires", affirme son directeur exécutif. Il faut dire que les vidéos promotionnelles de son site web sont alléchantes : de vrais bijoux marketing, qui racontent une fable à laquelle tout le monde a envie de croire.

A écouter Friedman et ses amis, en effet, seul le système politique sclérosé et ses vieilles lois terrestres empêchent de résoudre les grands problèmes de notre civilisation. Selon eux, repartir d’une "feuille blanche", comme les pères fondateurs, permettrait de "libérer le génie inhérent à la race humaine". Des "esprits éclairés formeraient des centaines de cités-laboratoires, pour expérimenter", ils inventeraient de nouvelles formes de gouvernance et développeraient les technologies permettant de "nourrir les gens qui ont faim, enrichir les pauvres, guérir les malades, restaurer les océans, nettoyer l’atmosphère, se débarrasser des énergies fossiles."

Problème : il y a un gouffre béant entre les objectifs humanitaires et environnementaux affichés par le Seasteading Institute… et l’idéologie hypercapitaliste que ses promoteurs et financiers libertariens appellent de leurs vœux ! Patri Friedman ne cesse de critiquer la démocratie comme "inadaptée" à la création d’un Etat libertarien. Quant à son principal mécène, Peter Thiel, il assène en avril 2009, sur le site du think tank Cato Institute : "La liberté n’est pas compatible avec la démocratie." Et se dit convaincu que nous sommes dans une "course à mort entre la technologie et la politique".

Thiel, dont la famille a émigré d’Allemagne quand il avait un an, déplore le ralentissement technologique américain, dont il fait une analyse très personnelle. "Les hommes ont atterri sur la Lune en juillet 1969, et Woodstock a commencé trois semaines plus tard. Rétrospectivement, on peut voir que c’est le moment où les hippies ont pris le contrôle du pays et où la vraie guerre culturelle sur le progrès a été perdue", écrivait-il en 2011 dans le "National Review". Pour lui, le sort de la planète pourrait donc "dépendre des efforts d’une seule personne [lui-même ?], qui construise et propage la machinerie de liberté susceptible de rendre le monde sûr pour le capitalisme". Diable…

Sentiment de toute-puissance

Ses pairs ne sont pas tous aussi radicaux. Mais, enivrés par leurs performances boursières (avec respectivement 476 et 371 milliards de dollars, Apple et Google sont deux des trois premières capitalisations américaines) et leur spectaculaire réussite personnelle (10 des 29 milliardaires de moins de 40 ans sur la planète viennent du monde de la technologie), les nouveaux tycoons du numérique souffrent indubitablement d’un complexe de supériorité. Ils en viennent à regarder de haut ces chefs d’Etat qui les reçoivent en égaux et quémandent leurs investissements.

Page et Brin (Google), Bezos (Amazon) ou encore Zuckerberg (Facebook) n’ont-ils pas, en moins de deux décennies, créé des sociétés plus riches – et mieux gérées – que nos trésors publics ? Leur software n’est-il pas en train de "dévorer le monde", selon l’expression de Marc Andreessen, inventeur du premier navigateur internet Mosaïc ? Leurs technologies de rupture n’ont-elles pas déjà déstabilisé des industries aussi puissantes que la téléphonie, la musique, le cinéma, la télé, la publicité, les médias ? Et même des institutions comme l’éducation supérieure, la médecine, la monnaie ? Ils pensent donc que c’est au système politique qu’il faut désormais s’attaquer !

Ce sentiment de toute-puissance s’est déjà clairement manifesté, à l’automne dernier, quand un conflit sur le budget a forcé le gouvernement fédéral américain à fermer provisoirement une partie de ses services.

Les entreprises transcendent le pouvoir, lançait alors Chamath Palihapitiya, un ancien employé de Facebook qui a créé son fond de capital-risque, lui aussi soutenu par Peter Thiel. Si elles ferment, lemarché boursier s’effondre. Si le gouvernement ferme, rien n’arrive, et nous continuons à avancer, parce que cela n’a pas d’importance. La paralysie du gouvernement est en réalité bonne pour nous tous."

De même, Balaji Srinivasan a-t-il rappelé, lors de sa conférence, que l’Amérique de l’après-guerre était dominée par Boston pour l’éducation supérieure, New York pour la finance, la publicité et l’édition, Los Angeles pour le divertissement et Washington DC pour les lois. "Nous avons mis une tête de cheval dans chacun de leurs lits, a-t-il plaisanté, en référence à la scène mythique du film ‘le Parrain’. Nous sommes devenus plus forts que l’ensemble de toutes ces villes".

Il n’est pas sûr que ces idées, répandues dans la blogosphère, se traduisent dans la vie réelle. Mais même si tous les fantasmes de ces techno-oligarques ne se concrétisent pas, ils attirent l’attention sur de vrais glissements qu’il serait dangereux d’ignorer. Une réelle perte de légitimité des Etats et de la classe politique, l’émergence d’une génération nomade de travailleurs numériques souvent plus loyaux à des communautés virtuelles qu’à leur propre nation. Et l’arrogance d’une hyperclasse entrepreneuriale tentée de s’affranchir des contraintes de la démocratie. Et qui en aura les moyens.

Menace d’un techno-fascisme

Les pessimistes lisent dans ces tendances la menace d’un techno-fascisme 2.0. Mais pour les optimistes, ces tentations isolationnistes pourraient au contraire annoncer un retour de balancier. Jusqu’ici, en effet, les Steve Jobs, Larry Page et autres Elon Musk (Tesla, Space X) sont des héros populaires : les incarnations modernes du rêve américain. A ceci près que, contrairement aux Rockefeller ou aux Rothschild (et à l’exception d’un Gates ou d’un Zuckerberg, récemment devenus philanthropes), ces seigneurs du numérique se préoccupent comme d’une guigne de rendre une partie de leur bonne fortune à la société.

Ils mènent un train de vie de plus en plus ostentatoire, à l’image du cofondateur de Facebook Sean Parker s’organisant un mariage princier inspiré du "Seigneur des anneaux" ou du financier Vinod Khosla, privatisant une plage publique californienne pour une fête. Ils mettent le feu au marché immobilier de San Francisco. Font fortune en exploitant à leur insu les données personnelles des usagers de leurs services. Ouvrent en catimini leurs serveurs aux agences de sécurité. Tous, bien sûr, sont obsédés par la réduction de leur facture fiscale, partout sur la planète.

Et si ces techno-milliardaires devenaientaussi détestés que les banquiers de Wall Street ou les barons du pétrole ? Pour Bill Wasif, du magazine "Wired", ce serait le début de leur perte. Car contrairement aux magnats de l’industrie ou des matières premières, le succès des géants du numérique dépend de l’adhésion de leurs millions d’usagers à leur marque, aux applications, réseaux sociaux et communautés virtuelles qu’ils créent. "Si le service est gratuit, c’est que le produit, c’est toi", dit l’adage de l’économie numérique. Alors, ne l’oublions pas, ce qui fait leur valeur… c’est nous !

Le mouvement libertarien 
Ni de droite ni de gauche, ce courant politique est "hyperlibéral" sur le plan économique, et "hyperlibertaire" sur le plan des mœurs. Les libertariens militent pour la pure loi capitaliste, la liberté complète des échanges et la coopération entre individus. Contrairement à leurs cousins conservateurs, ils respectent les choix de vie privée, pour autant qu’ils ne nuisent pas à la liberté d’autrui. Mais, comme eux, ils dénoncent la coercition exercée par le gouvernement et les institutions : ils exècrent impôts et taxes et rejettent toute forme de redistribution de richesses. Le rôle du gouvernement fédéral, à leurs yeux, devrait se limiter à la défense nationale, aux affaires extérieures et à la justice.
Les libertariens puisent leur inspiration chez des penseurs comme le Français Frédéric ­Bastiat (1801-1850) ou les économistes de l’école autrichienne Friedrich Hayek (1899-1992) et Ludwig von Mises (1881-1973). Leur roman culte, c’est "Atlas Shrugged" (en français "la Grève", Ed. Les Belles Lettres) de la philosophe d’origine russe Ayn Rand (1905-1982), qui met en scène une grève des "hommes de l’esprit", sans lesquels le monde ne peut plus tourner. D. N.

(Source : Le Nouvel Observateur)

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merAlors qu’on conduit une voiture à 70 000 euros, on fait normalement attention. Ce n’est pas ce qu’a fait ce chauffeur qui a « planté » sa Mercedes dans du béton frais !

Une vidéo fait actuellement le tour du net en montrant en automobiliste qui ne veut en faire qu’à sa tête au point de se faire lui finalement ridiculiser.

C’est certainement parce qu’il conduisait une Mercedes à 70 000 euros qu’un automobiliste s’est cru plus malin que des ouvriers. Au lieu de suivre leurs consignes, il a à tout prix voulu prendre un raccourci. C’est ainsi que cet automobiliste a engagé son véhicule sur le chantier routier…

 

Le petit hic que cette personne n’a pas voulu comprendre, c’est que la chaussée était recouverte de béton fraichement déversé. C’est donc sur 200 mètres que ce chauffeur s’est entêté à ne vouloir en faire qu’à sa tête !

Alors que la vidéo publiée sur le Daily Mail révèle une situation totalement surréaliste, il faut encore préciser que cet incident s’est produit en Chine, dans la province de Guangdong. Il faut encore ajouter que ce raccourci a fait que cette Mercedes s’est retrouvée « plantée » dans le béton pendant près de 14 heures et qu’il aura fallu que les ouvriers utilisent des marteaux-piqueurs pour la dégager.

(Source Poutiner)

Voir la vidéo sur le daily Mail

cf Dans cette expérience très rare, un liquide passe par trois états différents simultanément. En effet, après une forte baisse de la pression, ce liquide se gélifie et bout en même temps. Ce test hors du commun fascine les internautes.

En quelques secondes, ce liquide contenu dans un ballon en verre passe par trois états différents. Ce changement d’état simultané est appelé "point triple".

Découvrez le cyclohexane dans tous ses états!

Cette expérience incroyable a été réalisée avec du cyclohexane. Ce test chimique permet de découvrir le point triple d’un corps. Au départ, on découvre que le ballon en verre contient un liquide. Mais rapidement, ce dernier se met à geler. Le point triple est atteint lorsque le liquide se met à bouillir tout en continuant à geler. 

Pour arriver à un tel résultat, le corps a dû subir une baisse de la pression intense. Il semblerait que ce soit pour cette raison qu’il s’est immédiatement mis à geler. En effet, une chute de la pression entraîne également une baisse des températures. Dans la description de la vidéo, on apprend que le liquide utilisé n’était autre que du cyclohexane. Ce sont les internautes qui se sont mobilisés pour déterminer de quel liquide il était question dans cette vidéo.

  Les internautes, des apprentis chimistes?

Cette vidéo a immédiatement connu un énorme succès sur le web, puisqu’elle a déjà été vue plus de 3 millions de fois depuis sa publication le 30 mars. Fort de son succès, on peut donc en déduire que les internautes sont toujours friands des expériences qui sortent de l’ordinaire.

Avec ce test réussi, les internautes ont donc pu découvrir en quoi consistait le point triple. Ces tests chimiques sont également le moyen d’initier les internautes à la magie de la chimie. On se rappelle également que les internautes aiment se transformer en scientifiques. Quand vient l’hiver, par exemple, ils s’amusent à réaliser l’expérience de la surfusion, soit, l’art de congeler une bouteille d’eau en quelques secondes.
(Source : Yahoo)

foCrédit image : jacco55

Photo a été prise le 8 octobre 2009 dans Stamullin, Meath avec un Canon EOS 400D Digital

La mer regorge de secrets et d’étrangetés que l’humanité ignore et ne découvrira sans doute jamais… Mais il en existe qui, dans un passé lointain, naviguèrent fièrement dans le même monde que celui des hommes, avant de sombrer dans d’obscurs fonds marins et demeurer dans l’oubli. Certaines de ces tristes épaves sont cependant toujours visibles, en surface ou dans des eaux accessibles. Le spectacle qu’elles offrent est impressionnant, mais surtout chargé d’une mystérieuse mélancolie.

(Source : Topito)

  1. Epave du SS Ayrfield à Homebush Bay (Australie)
    Abandonné le navire, Homebush Bay, Australie_resultat

    Crédits photo (creative commons) : mezuni (Jason Baker)

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    Crédits photo (creative commons) : Brent Pearson

  • Epave du "Baltray", Irlande.
    Baltray shipwreck, Ireland. photo par Rafal ____resultat

    Crédits photo : soupyhands

  • Navire délaissé au Kamtchatka, Russie
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    Source photo : reddit

  • Tank japonais, situé à bord d’une épave de cargo imperial de la flotte japonaise de la 2nde guerre mondiale. (San Fransisco)
    Japanese light tank sits on the deck of the, San Fransisco Maru. It was a cargo ship for the Imperial navy in ww2. Sunk in 1944 during Operation Hailstone. Located off the coast of Micronesia._resultat

    Crédits photo : Ethan Kahn

  • "Le bateau perdu" – Gythio, Grèce
    Lost Ship - Gythio, Greece_resultat

    Crédits photo : little hunter

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    Source photo : upall

  • Navire abandonné "Point Reyes" Californie.
    Navire abandonné, Point Reyes, Californie_resultat

    Source photo : Icarus 451

  • Epave du Murmansk, bateau russe. Elle est aujourd’hui démantelée.
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    Crédits photo : vGrdifyer

  • Une épave sur une plage de Mauritanie.
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    Source photo : thisfabtrek.com

  • Cargo abandonné sur la côte de l’île Andros, Grèce.
    The cargo ship Semiramis at the coast of Andros island Greece_resultat

    Crédits photo : soupyhands

  • Cimetière de bateaux dans le port de Doha, Qatar
    The Three Ships

    Crédits photo : Soupyhands

  • Epave d’un navire russe à Tromso, en Norvège.
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    Source photo : upall

  • Bateau abandonné à Fuerteventura, îles Canaries
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    Source photo : upall

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    Source photo : kuriositas

  • Carcasse de bateau dans l’Oregon, Etats-Unis
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    Source photo : upall

  • Navire abandonné, Lakonia Peloponèse, Grèce
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    Source photo : upall

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    Source photo : trip wire magazine

  • Carcasse de rouille échouée, îles Aran, Irlande
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    Source photo : kuriositas

  • Epave du navire Panagiotis, dans la baie du naufrage (navagio) sur l’île de Zante(Grèce)
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    Crédits photo (creative commons) : Ghost of Kuji

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    Crédits photo (creative commons) : Hehec

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    Crédits photo (creative commons) : Badgernet

  • Epave près de la Papouasie nouvelle Guinée
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    Source photo : buzzfeed

  • Epave du paquebot italien "Andrea Doria", Ocean Atlantique
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    Source photo : buzzfeed

  • Epave du navire gargo "Giannis D" de 100 mètre de long, une des plus grandes épaves que l’on trouve dans la mer Rouge.
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    Source photo : buzzfeed

  • Epave sur une plage de l’île Curacao
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    Source photo : buzzfeed

  • Pétrolier abandonné, Lanai, Hawaii.
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    Crédits photo : trip wire magazine

  • Le "Cabo Santa Maria", échoué sur une plage au large du Cap vert.
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    Source photo : trip wire magazine

  • Cargo échoué sur les rives de Roatan, en Honduras.
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    Source photo : trip wire magazine

  • Le "Riverdance", Blackpool, Angleterre
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    Crédits photo : zund

  • Bateau coulé dans le lac Huron, Etats Unis
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    Source photo : trip wire magazine

  • (bonus) Epave du "Titanic", à 3 821 m de profondeur, à 650 km au sud-est de l’île de Terre-Neuve (Canada)
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    Source photo : Reddit / unpajarito

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    Crédits photo (creative commons) : Courtesy of NOAA/Institute for Exploration/University of Rhode Island (NOAA/IFE/URI)

Le magicien et mentaliste finlandais Jose Ahonen a eu l’excellente idée de montrer des tours de magie à différents chiens pour voir leur réaction. Ce tour de passe-passe consistait tout simplement à présenter une friandise aux chiens pour qu’ils la reniflent… Puis de la faire disparaître ! Autant dire que la réaction des toutous ne s’est pas fait attendre : ils essayent (en vain) de savoir où a bien pu passer cette friandise. Le tout sous le regard attendri et les rires de leurs maîtres et de Jose.

Une autre

Buzzfeed a donné le sourire à quelques personnes grâce à son expérience. Face à un miroir une poignée d’anonymes devaient dire ce qu’ils pensaient de leur reflet. Rapidement, ce sont les complexes qui ont été énumérés, avec parfois beaucoup d’émotions (pommettes trop saillantes, hanches larges, peau à tendance acnéique…).

Derrière le miroir, des inconnus, qui n’entendaient rien de ce que disaient les personnes face à leur reflet, détaillaient objectivement ce qu’ils voyaient. Et, dans la plupart des cas, les complexes des volontaires sont devenus des points forts dans la bouche des autres. Ces détails qui enveniment le quotidien des participants étaient parfois même inexistants au premier regard.

"Quelques jours plus tard, nous avons demandé aux participants de revenir", explique le site. L’équipe leur a montré ce qu’il se passait réellement derrière le miroir, leur décochant instantanément un sourire surpris. "Ils n’entendaient vraiment pas? C’est fou!", s’amuse une participante. Une autre déplore: "On a tendance à voir ce qui ne nous plait pas chez nous, on ne regarde pas ce qui est bien!" "On est mieux que ce qu’on croit être", ajoute un autre.

(Source : 7s7)

Sous titrage disponible en français

migL’université du Michigan a créé un logiciel qui permet de disséquer en 3 D un cadavre virtuel. Une invention utile pour les étudiants en médecine en cours d’anatomie.

Equipé de curieuses lunettes surmontées d’antennes, un homme joue avec un joystick. Il ne s’agit pas d’un "gamer" mais d’un étudiant en médecine en plein cours d’anatomie. Son cadavre, c’est un hologramme en 3D qui "prend vie" dans ses lunettes. Avec sa manette, il procède avec concentration à sa dissection minutieuse en sautant d’un organe à l’autre.

Bienvenue à l’université de Michigan. Les chercheurs du Michigan Immersive Digital Experience Nexus (MIDEN) ont mis au point cette technologie qui permet d’observer dans une réalité virtuelle les moindres recoins du corps humain sans "se salir les mains".

Plus divertissant mais surtout plus complémentaire que l’anatomie classique, le système projette les images dans une pièce plongée dans l’obscurité. Les lunettes donnent accès à cette rencontre surréaliste. Avec un joystick en guise de scalpel, l’observateur peut trifouiller le corps à sa guise et l’examiner au millimètre près. Couper, zoomer, élargir, les applications dépassent largement le cadre d’une dissection en chair et en os.

"Vous pouvez couper le cerveau, sauter dans le corps. L’expérience est vraiment édifiante", explique Alexandre DaSilva, neuroscientifique à l’Université du Michigan dans le magazine scientifique Popular Mechanics, cité par allodocteurs.

L’invention pourrait à terme dépasser le cadre du médical et être exploitée dans l’archéologie, l’architecture, l’art ou l’ingénierie, assurent les inventeurs.

(Source : Top Santé)

Sous titrage disponible en français

Merci à Angie pour cette vidéo

Du producteur Mark Magidson SAMSARA :
"Nous sommes heureux que ce clip a touché une corde sensible à tant de gens, et nous espérons que l’intérêt de ce clip permettront aux téléspectateurs de voir SAMSARA dans son intégralité. Ce clip représente seulement 6 minutes d’un 100 minutes d’un long-métrage, qui a été photographié dans 25 pays et explore les nombreux autres et sous ses divers aspects de l’expérience humaine." 

Si la vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

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Le docteur Michel Guilbert écoute attentivement les maux de ses patients depuis plus de 30 ans. Mais quand surviennent à l’improviste quelques bons mots, il sort son carnet et note consciencieusement ces perles savoureuses…

Compliments alimentairescarte virale et points de soudure cohabitent avec la spasmofolie, le coma idyllique etl’épaule lustrée. Du simple lapsus à l’approximation médicale – sans oublier des envolées thérapeutiques toutes personnelles – les pathologies au complet passent à la moulinette ! Incongrues, étonnantes ou poétiques, ces quelque 200 perles – de culture – récoltées par le docteur Michel Guilbert valent n’importe quelle ordonnance anti-déprime !

 docteur Michel Guilbert écoute attentivement les maux de ses patients depuis plus de 30 ans. Mais quand surviennent à l’improviste quelques bons mots, il sort son carnet et note consciencieusement ces perles savoureuses…

Compliments alimentairescarte virale et points de soudure cohabitent avec la spasmofolie, le coma idyllique etl’épaule lustrée. Du simple lapsus à l’approximation médicale – sans oublier des envolées thérapeutiques toutes personnelles – les pathologies au complet passent à la moulinette ! Incongrues, étonnantes ou poétiques, ces quelque 200 perles – de culture – récoltées par le docteur Michel Guilbert valent n’importe quelle ordonnance anti-déprime !

(Source Golem 13)

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aeaPhoto d’apiratenamedbob sur reddit

Vu ici est la petite runwayairport connu comme l’aérodrome de Farrenberg (FAR1). Il est assis au sommet d’une colline du même nom dans la région de Bade-Wurtemberg, de l’Allemagne. Vous pouvez voir le petit aéroport et la piste sur Google Maps en entrant les coordonnées suivantes : 48 ° 23’8.49″N 009 ° 04’37.76″E (fait intéressant, dans le lien Google Maps, vous pouvez voir une poignée de deltaplanes en  préparation pour le lancement)
En raison de l’élévation de Farrenberg, il est souvent au-dessus du plafond de nuage et fait pour les images surprenantes comme celles-ci, vu de dessus.

Grosse surprise pour les clients de ce McDonald autrichien qui ne sont pas près d’oublier leur dernier passage au drive-in du célèbre fast-food.

Dans le cadre d’une nouvelle campagne de promotion, les responsables de ce restaurant McDonald autrichien ont eu l’idée de jouer sur le slogan: "Venez comme vous êtes". Les "serveurs" de ce McDrive étaient donc pour le moins surprenants, comme on peut le voir dans cette caméra cachée.

Un couple qui s’embrasse langoureusement, une cantatrice, un champion de catch qui les met à l’épreuve, un astronaute ou encore une morte-vivante, les clients ont cru halluciner en récupérant leur commande ce jour-là.

Le résultat est une vidéo hilarante qui remporte un très grand succès sur la toile.

(Source TRL)

Si la vidéo ne fonctionne pas cliquez ici

 

imAu fil des derniers siècles, les villes du monde entier se sont étendues encore et encore. Une véritable explosion que de nouvelles cartes animées dévoilent en 60 secondes. Que ce soit Paris, Los Angeles, São Paulo ou Chicago, difficile de ne pas être impressionné par ces changements radicaux.

C’est le projet d’urbanisation Stern NYU qui est à l’origine de ces animations cartographiques et celles-ci dévoilent clairement l’expansion extrêmement rapide des grandes villes au cours des 19e et 20e siècles. "La croissance est particulièrement frappante durant la seconde moitié du 20e siècle, où de nombreuses villes ont vu leur surface se multiplier par 10", explique Patrick Lamson-Hall, qui a participé au projet.

"Les villes ont grossi et le monde s’est urbanisé, mais on remarque une croissance de l’espace dédié à la ville beaucoup plus grande que la croissance de la population car les gens exigent plus d’espace pour leur logement, les villes s’étendent donc de plus en plus". Sur ces cartes, l’expansion des "terres urbaines" concernent les espaces dédiés à un usage résidentiel, commercial ou public. L’espace blanc représente les zones rurales, les forêts et les pâturages. 

Brandon Fuller, directeur adjoint au projet d’urbanisation, décrit les cartes comme "un plaidoyer pour une planification à long terme" dans un entretien avec le Huffington Post. "Lorsque vous expliquez aux décideurs politiques qu’il faut se préparer pour une expansion cinq, six fois supérieure, ils restent souvent incrédules. Mais quand on leur montre ce genre d’images, qui permettent de voir concrètement comment une ville peut évoluer de façon spectaculaire, notre point de vue devient tout de suite beaucoup plus réel et plausible".

Selon l’Atlas de l’expansion urbaine, en 2010 plus de la moitié de la population mondiale vivait dans les villes, et on devrait passer à 70% ou plus d’ici 2050, en particulier dans les pays moins développés. En effet, si les villes des pays développés n’ajouteront "que" 160 millions de personnes à leurs populations au cours de cette période, les villes des pays en développement auront besoin d’absorber 15 fois ce nombre, soit près de 2,6 milliards de personnes. Compte tenu de la baisse attendue des densités urbaines, ces villes sont susceptibles d’au moins tripler leurs espaces.

(Source : RTL)

PARIS

LOS ANGELES

SAO PAULO

CHICAGO

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Le marché du travail est impitoyable et il faut désormais faire preuve de beaucoup d’imagination pour se vendre.

Les employeurs d’aujourd’hui ne s’ennuient pas en parcourant les candidatures de leurs potentiels futurs employés. Les CV et autres lettres de motivation sont de plus en plus surprenants.

C’est le cas de ce chercheur d’emploi français qui a fait preuve de beaucoup d’audace en postulant pour l’Agence Verywell basée à Toulouse. Comme le révèle l’entreprise sur son compte Facebook, c’est sur une petite culotte que celui-ci a rédigé sa lettre de motivation.

"Il faut être culotté dans la vie!", a-t-il indiqué sur l’emballage contenant sa candidature très spéciale.

(Source ; 7s7)

Cette vidéo diffusée sur Youtube vous procurera, selon ses concepteurs, des sensations comparables à un trip, avec l’avantage de ne pas devoir faire appel à l’usage de la drogue pour y parvenir. Les hallucinations sont donc au programme… Même si, en réalité, il s’agit juste d’une distorsion de la vision, pas de quoi cauchemarder en somme.

D’après les instructions fournies par les concepteurs, il est conseillé de regarder cette vidéo en plein écran, en se concentrant sur le centre de l’image, sans bouger les yeux. Vous devrez détourner votre regard de l’écran lorsque vous y serez invité (soit environ après 30 secondes).

Attention tout de même! Les personnes souffrant d’épilepsie photosensible ou d’hypersensibilité aux lumières clignotantes doivent éviter de regarder ce type d’images.

La température de l’eau de la mer du Nord atteint en ce moment environ 10 degrés, son plus haut niveau en 20 ans pour cette période de l’année, selon des données publiées sur le site www.noodweer.be et confirmées par le météorologue David Dehenauw. On ne sait pas encore si cette température anormalement élevée pourrait avoir un impact sur la faune et la flore, ou sur la météo des prochaines semaines.

L’Unité de Gestion du Modèle Mathématique de la mer du Nord (UGMM) a également constaté ces températures élevées.

"Nous sommes environ 5, 6 degrés plus haut qu’en 2013", explique Anke Bourdeaudhui du site http://www.noodweer.be. "C’est évidemment lié au froid et à la neige de début 2013. L’inverse est de mise en 2014. L’hiver doux ainsi que l’absence de neige et de températures très froides, combinés au beau temps des dernières semaines, font que la température est beaucoup plus élevée".

Selon David Denehauw, il s’agit d’une température anormalement élevée. Le météorologue estime qu’elle ne peut à elle seule suffire pour déterminer le temps des prochaines semaines et des prochains mois. Selon lui, d’autres facteurs entreront en ligne de compte. "C’est difficile de faire des prévisions sur le long terme", dit-il.

Plus d’averses cet été?
"L’ouest de la Flandre subira probablement plus d’averses estivales", renchérit Anke Bourdeaudhui. "Le risque d’orages sera lui aussi potentiellement plus présent".

L’impact sur la faune et la flore demeure tout aussi incertain. La température élevée de l’eau "peut par exemple accélérer le développement des algues. Nous surveillons tout ça de près mais c’est encore trop tôt pour voir quelque chose", explique de son côté Joan Backers de l’UGMM.

(Source : Belga)

fesLe Festival Interceltique dévoilait ce jeudi en fin d’après-midi la programmation de sa 44è édition. Cette année c’est l’Irlande qui est mise à l’honneur. Mais on annonce aussi la venue de Bernard Lavilliers, Suzanne Vega, Gilles Servat, et une liste d’artistes toujours aussi longue…

Depuis qu’il dirige le Festival Interceltique de Lorient, Lisardo Lombardia ne cesse de le répéter : "La tête d’affiche du festival, c’est le festival lui-même.
Et de se lancer dans une longue énumération des très nombreux artistes et groupes invités du 1 au 10 août prochain.
 De rappeler, également, ces chiffres impressionnants qui résument tout : le FIL, c‘est plus de 200 groupes, sur 10 jours et 12 scènes, 4 500 artistes.
Une fois cela dit, quelques noms et quelques grands rendez-vous ressortent quand même de la programmation du festival. Bernard Lavillier qui ouvre le festival à l’EspaceMarine le samedi 2 août, un concert le 5 août de Suzanne Vega en mémoire de PeteSeeger…

"Anne de Bretagne, renaissance" (commémoration oblige) une création de Roland Becker, un grand final pour clôturer le festival au stade du Moustoir. Sans compter bien sûr les incontournables "Parades des nations celtes", "Championnat National des Bagadoù", "Nuits magiques", autant de rendez-vous qui font toujours recette…

Un badge pour soutenir le festival

Et puisqu’on parle recettes, les organisateurs lancent pour la seconde fois la vente le fameux badge d’accés au FIL. Pour la modique somme de 3 euros, ce précieux césamevous donne le droit de vous rendre comme vous le voulez, pendant toute la durée du festival, dans plusieurs lieux et salles qui jusque-là vous disent les mauvaises langues étaient ouvertes gratuitements au public. Les organisateurs préfèrent eux parler d’une "action qui permet aux festivaliers d’apporter leur soutien et de manifester publiquement leur adhésion à l’évènement". Il est vrai que l’équilibre financier du festival reste fragile.

"Du 1 au 10 août, le FIL conducteur sera vert !" (Lisardo Lombardia)

Enfin, on ne pouvait terminer cette (partielle) présentation des prochaines festivités celtiques sans évoquer l’Irlande. 2014 est son année. Une délégation importante est attendue, et parmi elle, pas moins de 20 groupes ou artistes qui se produiront chaque jour, chaque soir du festival. Une grande nuit de l’Irlande est prévue le lundi 4 août. Les Strypes et The Bublin legends seront également à l’affiche lors du grands concert de clôture qui se déroulera le samedi 9 août au Moustoir.

Il ne reste donc plus qu’à se donner rendez-vous le 1er août à Lorient…

saCrédit :  Mei Xu

Bon week end à tous et à toutes

Le « karma », une notion venue d’Orient et qui maintenant s’intègre en Occident. Que veut-elle réellement dire et de quelle manière transforme-t-elle notre regard sur le monde ?

Notre langue évolue au fil des années et il est surprenant de constater que parfois des notions venant de cultures lointaines prennent racine dans nos discours. Nous les manions alors selon un consensus collectif mal défini mais pourtant utile – puisqu’ils évoquent une idée dont nous voulons parler et pour laquelle nous n’avons pas de mot équivalent en français. C’est le cas du concept de karma. Tout le monde comprend plus ou moins ce que c’est, sans vraiment pouvoir l’expliquer non plus. Alors qu’est-ce au juste que le karma ?

Une action

Loin de l’imaginaire souvent élaboré autour de cette notion exotique qui nous vient de l’Hindouisme puis du Bouddhisme, le karma est en réalité une idée très simple. Imaginez que vous décidez d’apprendre le tango. Le karma est l’action qui va découler de votre idée. Vous allez sur internet chercher un cours, vous vous y rendez en temps et en heure, et vous vous appliquez à assimiler cette nouvelle danse. En faisant tout cela vous avez créé du karma : vous avez mis en route des actions, qui auront des conséquences – indépendamment de tout jugement sur leur nature. Le karma n’est donc pas juste une force du passé qui agit sur le présent, c’est une force tout court. « Karma est un mot sanskrit qui veut tout simplement dire : action. Cette notion va dans le sens du mot œuvre en français. C’est-à-dire qu’on entend aussi bien l’acte que la conséquence. C’est le fait de faire, de produire, de créer », nous dit Trinlay Tulku, maître bouddhiste reconnu dès son plus jeune âge comme un lama réincarné. Notre univers semble alors fait de karma. Notre monde est la somme des actions de tout ce qui le compose, le produit d’un nombre incalculable de comportements microscopiques autant que macroscopiques. Il est fait d’actions et de leurs conséquences, qui entraînent d’autres actions et d’autres conséquences et ainsi de suite.

Fatalité ou outil d’une intentionnalité ?

Parce que la nature du karma est un enchaînement d’activités, nous en entendons parfois parler comme d’une loi de cause à effet qui serait de nature mécanique et prévisible. Dans ce cas, le karma est tout-puissant. Nous n’y pouvons rien et nous en subissons les effets. Il devient destin, voir fatalité. Cette façon de voir est héritière de la lignée de certains penseurs cartésiens qui disent que notre univers est animé par des lois que nous pourrons un jour toutes connaître. L’idée sous jacente est que nous vivons dans une grosse machine où tout est déterminé et que nous ne sommes que des pions dans ce grand engrenage. « La notion de karma est souvent mal comprise et confondue avec le fatalisme, l’acceptation passive de notre destin. Le karma est alors vu comme une force nous entraînant, tel un fétu de paille, sur l’océan de la vie. Mais celle-ci n’est pas déterministe, elle est beaucoup plus dynamique », écrit Ringou Tulku Rimpoché dans son livre Et si vous m’expliquiez le Bouddhisme ? 

La subtilité orientale ne nous propose donc pas une vision aussi mécanique de l’action du karma dans l’univers. « La vision qui réduirait tout à la prédestination du karma peut satisfaire mon intellect, mais elle serait désastreuse pour la grandeur de mon esprit. Je serais un esclave et un pantin du karma et je ne pourrais jamais rêver devenir le souverain de moi-même et de mon existence », écrit le philosophe indien Sri Aurobindo dans son livre Renaissance et Karma. Le karma ne serait alors pas cette force toute-puissante mais plutôt un outil. Une action, une façon de faire, dont les directions seraient données par une intentionnalité. Car pour qu’un acte soit engendré, il faut qu’il ait été voulu. « Une action de quelque nature que ce soit, verbale ou physique, est informée par l’intention qui la sous-tend et qui la détermine », poursuit Trinlay Tulku. Le karma naît alors d’un élan cherchant à atteindre un but. Si vous allez apprendre le tango parce que cette danse vous inspire ou pour rencontrer de nouvelles personnes, le résultat peut ne pas être le même car votre intention ne sera pas la même. Dans le premier cas, vous plongerez plus dans l’expérience de la danse, ce qui vous fera parfois oublier l’autre danseur. Dans le deuxième, vous vous calerez plus sur votre partenaire, quitte à vous oublier vous-même. La qualité relationnelle et tout ce qui s’ensuit formeront une réalité différente.

Des choix conscients ?

Nous voilà donc considérés comme des êtres sensibles, dotés d’une intentionnalité et donc d’une certaine capacité de choix. Et bien que cette intentionnalité puisse être elle-même conditionnée par nos actions passées, nous serions néanmoins outillés pour prendre des décisions en toute conscience. Alors si le karma est l’étoffe dont est fait l’univers, une forme de conscience présente chez tous lesêtres qui l’habitent en serait le tisserand. « Il semblerait qu’il y ait dans notre être individuel quelque chose qui a une réelle liberté de vouloir, un pouvoir de choix d’une grande conséquence, d’une grande ampleur », continue Sri Aurobindo. Mais notre difficulté reste d’évaluer l’équilibre entre le karma et la conscience dans une vie quotidienne. Car ce n’est pas parce qu’il y aurait une marge de liberté quelque part en nous que le karma devient négligeable. Il est incontestable que nous sommes en permanence en prise avec la force d’inertie des actions passées. L’un n’exclut pas l’autre. « En l’homme pensant, bien petite est la part de nous-mêmes qui ne subit pas une quelconque contrainte présente et une impérieuse nécessité passée. (…) Mais il peut être au moins possible que la liberté et la contrainte du karma ne soient pas des opposés si inconciliables, que derrière le karma et même en lui, il y ait constamment une liberté secrète de l’Esprit intérieur », poursuit Sri Aurobindo.

Et comme le concept de renaissance ou réincarnation accompagne traditionnellement la notion de karma dans l’Hindouisme et le Bouddhisme, le scénario proposé est qu’une forme psychique – que nous pourrions appeler âme, mais dont la teneur est difficilement identifiable – se réincarnerait de vie en vie, dans différents corps sous l’effet du karma et des choix conscients. Notre âme subirait les actions de ses vies passées, créerait ou résoudrait du karma, tout en ayant plutôt tendance à vouloir aller vers plus de conscience.

Orienter ou sortir du karma ?

C’est donc quand la conscience commence à se mêler de tout ça que ça se complexifie. Nous devenons sensibles au plaisir et au déplaisir. Nous comprenons que les conséquences de nos actions peuvent être plus ou moins agréables ou douloureuses pour nous et pour les autres. Et nous réalisons que nous sommes capables d’orienter les conséquences de nos actions. Là commencent alors toutes sortes de négociations entre notre conscience et la force du karma avec laquelle nous sommes en prise. Nous avons souvent du mal à ne pas répondre à des schémas que nous connaissons pourtant par cœur. Nous voulons changer les choses et faire bien. Mais qu’est-ce qui est « bien » ? « Il s’agit plutôt d’arriver à une notion de responsabilité en élargissant sa vision à l’ensemble de la situation, de se poser la question : quel type d’acte va entraîner quel type de réaction? Il est préférable d’essayer de sortir d’une vision moralisatrice qui oppose ce qui est bien à ce qui est mal. Et, bien sûr, il y a des situations où la réponse n’est vraiment pas évidente. Si vous êtes parent d’un jeune enfant qui vous réveille pour la dixième fois parce qu’il est malade et que vous êtes totalement épuisé, peut-être que vous aurez juste envie de rester couché et de ne plus savoir ce qu’il se passe. Et sivous vous levez encore, peut-être que vous pourrez perdre patience et l’agresser… », nous dit le psychiatre Christophe Massin.

Alors comment gérer au mieux ce karma ? L’idée générale mise en avant par les traditions qui parlent de cette notion, est qu’il faut sortir de l’agitation qu’il engendre. Si l’Hindouisme met peut-être un peu plus l’accent sur la transformation du karma par l’action juste, et le Bouddhisme par le détachement, les deux parlent de sortir de la roue de l’existence karmique. Pour eux, notre existence est illusoire et la nature profonde des choses nous reste difficilement accessible tant que nous sommes en prise avec le karma. « Rester dans l’action perpétue notre égarement d’une certaine manière, en ce sens que ça confirme la croyance dans le Moi, qui est dans le cadre de la croyance bouddhique, une illusion », explique Trinlay Tulku. Il n’y a de réalité que Brahman (le Soi suprême), disent les hindouistes. Ils proposent alors de calmer les choses pour ne plus être le jouet de forces qui prennent leur source dans le passé. De sortir d’un mode réactif pour trouver au fond de soi des informations moins contraintes par ce ping-pong de cause et d’effet. De se libérer de tout conditionnement pour atteindre un état transcendant. Et là où les traditions vont souligner la nécessité ultime de s’extraire du karma, d’autres philosophes vont plus mettre l’accent sur le fait qu’au quotidien notre incarnation peut aussi être un véritable terrain d’évolution pour notre conscience. « La conséquence que l’âme recherche en réalité est une croissance dans la manifestation de son être. (…) L’infinité devrait être éternellement capable d’une expression de soi infinie », écrit Sri Aurobindo.

Dans tous les cas, il s’agit de sortir des habitudes pour expérimenter de nouveaux états d’être. « On peut contacter cette notion de justesse. Cela demande d’entrer profondément en contact avec chaque situation présente, dans une ouverture d’esprit qui accueille toute information. Cela va permettre une action aussi proche que possible de ce que demande l’événement auquel nous faisons face. Et là où nous pouvons voir l’effet de cette justesse, c’est lorsque l’action que nous avons posée nous laisse en paix. Une paix durable. Nous avons alors le sentiment d’avoir fait ce que nous avions à faire. Et nous sommes disponibles pour la suite des événements », conclut le Dr Christophe Massin.

(Source : INREES)

 

Et si vous m’expliquiez le bouddhisme ?, Ringou Tulkou Rimpotché
Éditions J’ai Lu (Août 2004 ; 256 pages) 



Souffrir ou aimer , Christophe Massin
Editions Odile Jacob (Mai 2013 ; 252 pages) 



Deck hands stand on deck of the commercial salmon seining vessel F/V Renaissance as it closes the net to begin hauling it aboard while fishing off the island of Kodiak, AlaskaConsciente de la mauvaise réputation de ce produit, l’entreprise vendéenne a lancé une vaste campagne de communication visant à faire connaitre le processus de fabrication des bâtonnets blancs et orange.

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vaCrédit :  Tom Cuccio

Cette photo a été prise en mars 2014 pendant le lever du soleil dans la vallée de la mort.

Matériel : Canon 5dll
EF 24-105mm f4L IS USM et 16-35mm f2.8L II USM.

1L’Opale est une forme amorphe hydraté de silice. Sa teneur en eau peut aller de 3% à 21% en poids, mais elle est généralement comprise entre 6% et 10%. En raison de son caractère amorphe, il est considéré comme un mineraloid , contrairement aux autres formes cristallines de la silice qui sont classées comme des minéraux. View full article »

abCrédit : Jack Suire

L’histoire nous provient de Göteborg, en Suède. Un homme de 43 ans a porté plainte contre l’hôpital dans lequel il était soigné après avoir entendu une conversation entre les médecins et sa petite amie sur… le prélèvement de ses organes. Annoncé en état de mort de cérébrale par les chirurgiens, Jimi Fritze était encore conscient, malgré sa paralysie totale. Horrifié par ce qu’il venait d’entendre, il n’a pas été en mesure de protester.

Il y a deux ans, Jimi a été victime d’une apoplexie (ndlr. suspension brutale plus ou moins complète de fonctions vitales d’un organisme) lors de vacances sur une île près de Göteborg. Arrivé sur place en urgence, l’hélicoptère médical n’a pas pu atterrir directement en raison du vent puissant qui soufflait à ce moment-là: du temps très précieux perdu qui a peut-être scellé son destin. C’est seulement après une heure et demie qu’il a pu être emmené à l’hôpital… par bateau. Sur place, le diagnostic a été sans appel: paralysie totale.

"Les médecins ont examiné le scanner du cerveau et ont expliqué à ma copine qu’il n’y avait plus beaucoup d’espoir et qu’il ne me restait pas beaucoup de temps à vivre", relate le quadragénaire, choqué. "Ma compagne pleurait tout le temps mais je n’étais pas en état de parler ou de bouger. Je ne pouvais qu’entendre", prolonge-t-il.

Après avoir brièvement perdu conscience, l’homme s’est "réveillé". C’est à ce moment-là qu’il a été témoin d’une conversation morbide. " Ils parlaient de donations, ils voulaient effectuer des tests sur mon foie et mes reins en vue d’un don à d’autres patients". Toujours impossible à ce moment-là pour Jimi d’esquisser la moindre réaction. "J’avais très peur de subir une mort terrifiante. Je craignais qu’ils m’incinèrent. Je me demandais si j’allais voir et sentir les flammes", témoigne le Suédois dans The Telegraph.

Jimi en est convaincu, il ne serait plus là aujourd’hui si un autre chirurgien plus expérimenté n’était pas revenu de vacances pour s’occuper de lui. Après avoir à nouveau analysé le scan, ce médecin a directement réalisé qu’il y avait encore de l’espoir et qu’il avait toujours une chance de s’en sortir. L’administration de nouveaux médicaments a permis de faire diminuer ses lésions au cerveau. Quelques jours plus tard, Jimi était capable de communiquer avec sa famille à l’aide de hochements de la tête.

A l’issue d’une revalidation de deux ans, il est à nouveau en mesure de parler et de bouger, même s’il reste cloué dans une chaise roulante. La semaine dernière, il a introduit une plainte contre l’établissement "Sahlgrenska" dans l’espoir que d’autres patients ne soient pas victimes de la même mésaventure. En théorie, les médecins ne peuvent évoquer le don d’organes que lorsque le patient a été déclaré officiellement en état de mort cérébrale. Ce n’était pas le cas de Jimi. L’hôpital a pris la plainte très au sérieux et effectuera une enquête interne.

(Source : 7s/The Telegraph)

Un viticulteur bio de Bourgogne (est de la France) a été condamné lundi à 500 euros d’amende ferme pour avoir refusé de traiter ses vignes contre une maladie, la flavescence dorée.

Sa peine a été assortie d’une amende avec sursis de 500 euros, conformément aux réquisitions au moment du procès fin février. "Je ne me sens pas du tout coupable, c’est intolérable aujourd’hui d’être obligé de se masquer, d’être dans la peur quand on assume une position", a déclaré à la presse Emmanuel Giboulot à l’issue du délibéré.

Le viticulteur, qui pratique la biodynamie depuis les années 1970, a annoncé son intention de faire appel. Il encourait une peine de six mois d’emprisonnement et de 30.000 euros d’amende. L’affaire avait débuté au printemps 2013 avec la découverte de foyers de flavescence dorée – maladie mortelle pour la vigne véhiculée par un insecte, la cicadelle – près de Beaune, qui avait conduit le préfet à imposer de traiter tous les vignobles du département.

Emmanuel Giboulot avait refusé de traiter les dix hectares qu’il exploite en Côte-de-Beaune et Haute-Côte de Nuits, deux appellations réputées de vins de Bourgogne . Même à la pyréthrine, pesticide naturel autorisé dans la filière bio. Pour le vigneron, tous ces traitements vont à l’encontre des "équilibres biologiques", principe fondamental de la biodynamie.

Après un contrôle administratif en juillet, il avait été convoqué devant la justice. A l’audience devant le tribunal de Dijon, l’accusation avait estimé que le refus de respecter les directives du préfet relevait d’un "choix idéologique" et réclamé 1.000 euros d’amende dont la moitié avec sursis.

(Source : AFP)

stLe Québécois Yan Giroux a décidé de s’en prendre à ceux qui ne respectent pas le stationnement handicapé dans un court-métrage extrêmement bien réalisé.

La vidéo dure 3min51 et fait le buzz sur internet. Yan Giroux, un réalisateur québécois frappe fort avec ce court-métrage qui s’attaque à ceux qui ne respectent pas le stationnement réservé aux personnes handicapées en montrant que leur attitude est égoïste mais surtout dangereuse.

Un court-métrage fort

C’est une scène banale qui se déroule sous nos yeux au début du film, un couple cherche une place sur le parking d’un supermarché et s’installe sur une place handicapée en se justifiant par la fameuse phrase : "C’est juste pour deux minutes", d’où est tiré le nom du court-métrage. Pendant ce temps, un autre automobiliste cherche lui aussi à stationner.

Handicapé, il ne peut plus profiter de la place qui lui est réservée. L’homme se gare plus loin et doit donc traverser le parking en fauteuil roulant. Problème, la hauteur à laquelle il se trouve ne permet pas aux voitures de le voir dans leurs rétroviseurs. Le court-métrage s’achève sur une image poignante où l’on comprend que l’homme va se faire renverser.

Un film engagé

L’objectif du court-métrage est simple, faire comprendre l’importance de respecter le stationnement handicapé.  Malgré les apparences, se garer deux minutes seulement sur une place réservée aux personnes handicapées peut porter à  de graves conséquences. Ces places ne sont pas là uniquement dans un souci de confort pour les handicapés mais également de survie. Tel est le message choc que le film souhaite transmettre. Aidé par une réalisation très réussie, il atteint sans difficultés son but.

Le raz-le-bol général

D’autres initiatives contribuent  à la lutte contre les incivilités au stationnement. Le site Garé comme une merde propose, depuis mi-mars, un autocollant à apposer sur le pare-brise de ceux qui se sont installés sur une place réservée. Celui-ci clame : "La bêtise n’est pas un handicap, allez vous garer ailleurs !". Un ton énervé qui dénote un raz-le-bol général. Celui-ci explique aussi en partie le succès de "Juste 2 minutes".
(Source : Yahoo)

Tient-on le meilleur poisson d’avril de l’année? La vidéo fait en tout cas le buzz ces derniers jours.

Le premier avril dernier, une classe a décidé de faire une blague à son professeur. Quand un téléphone sonne en classe, celui-ci oblige l’élève a répondre à l’appel en mettant le haut parleur. Il espère évidemment ainsi les dissuader d’en faire usage pendant les cours. Qui a en effet envie de voir son intimité dévoilée en public?

Une jeune femme a reçu un coup de fil pendant le cours. Comme prévu, le professeur lui a demandé de décrocher. Et là, surprise… "Bonjour, c’est Kevin du Pregnancy Resource Center. Suite à votre demande, je vous appelle pour vous informer que le résultat du test de grossesse est revenu positif. Félicitations!"

Le professeur embarrassé incite l’élève à raccrocher. Mais Kevin continue: "Ne vous inquiétez pas. Je sais que vous nous avez dit que vous n’aviez plus de contact avec le père mais nous resterons en contact avec vous pendant la grossesse." La jeune fille raccroche en promettant de rappeler plus tard et confie au professeur mortifié: "Je m’attendais à cette réponse et je sais déjà comment je vais appeler le bébé. Son prénom sera April et son nom Fools". Soit Poisson d’Avril!

(Source : 7s7)

Une Anversoire sans emploi de 22 ans s’est mise en vente sur le site de petites annonces "2eme main.be".

À la recherche d’un emploi, Judith Dillen a décidé de tenter le tout pour le tout pour que sa candidature ne passe pas inaperçue. "Trouver un emploi est difficile. Il faut être créatif", explique-t-elle au quotidien Het Laatste Nieuws.

Et la jeune femme de 22 ans n’aura pas attendu longtemps avant d’agir. Après avoir démissionné de son job précédent vendredi dernier, elle a posté une photo d’elle accompagnée de son CV sur le site de petites annoncés "2eme main.be". "Je suis à la recherche d’un emploi. L’offre la plus haute l’emporte", écrit-elle en précisant que les "enchères commencent à partir de 2.200 euros brut par mois". Judith affirme également être ouverte à toutes propositions tant qu’elle peut se montrer créative dans sa future fonction.

Son initiative semble porter ses fruits. La jeune femme a déjà reçu plus de 50 mails de la part de potentiels employeurs. "J’ai neuf entretiens d’embauche cette semaine", raconte la jeune femme qui s’attend à recevoir d’autres propositions dans les jours à venir.

"C’est sans aucun doute une manière étrange et originale de trouver un emploi convenable", reconnait-elle. "La dernière fois que je cherchais du travail , j’ai écrit des dizaines de lettres de motivation pour la plupart desquelles je n’ai reçu aucune réponse. J’étais très déçue, d’où cette nouvelle approche. Les jeunes doivent désormais se  montrer très inventifs pour décrocher un bon job".

(Source : RTL)

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